pistiddam@helha.be PISTIDDA, Auteur à HELHa - Haute École Louvain en Hainaut https://www.helha.be/author/pistiddam/ La HELHa - Haute École Louvain en Hainaut te propose des Bacheliers, des Masters et des spécialisations parmi 7 domaines. Wed, 08 Jul 2026 09:38:27 +0000 fr-BE hourly 1 https://www.helha.be/app/uploads/2016/10/cropped-h-150x150.png pistiddam@helha.be PISTIDDA, Auteur à HELHa - Haute École Louvain en Hainaut https://www.helha.be/author/pistiddam/ 32 32 Génie électrique en alternance : + de temps en entreprise qu’aux cours  https://www.helha.be/genie-electrique-en-alternance-de-temps-en-entreprise-quaux-cours/ Wed, 08 Jul 2026 09:38:27 +0000 https://www.helha.be/?p=93345 Le Bachelier en Génie électrique en alternance est une formation professionnalisante qui associe non-stop apprentissages théoriques et immersion en entreprise. Ce modèle pédagogique permet :   > une articulation directe entre les cours et les réalités du terrain.  > l’acquisition progressive de compétences techniques  > développe l’autonomie, la rigueur et le sens des responsabilités.    Le génie électrique : un secteur au cœur […]

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Le Bachelier en Génie électrique en alternance est une formation professionnalisante qui associe non-stop apprentissages théoriques et immersion en entreprise. Ce modèle pédagogique permet :  

> une articulation directe entre les cours et les réalités du terrain. 

> l’acquisition progressive de compétences techniques 

> développe l’autonomie, la rigueur et le sens des responsabilités.  

 Le génie électrique : un secteur au cœur des technologies modernes 

Au fil du temps, étant donné l’amplification de l’utilisation des réseaux électriques et des moteurs, le génie électrique est devenu une compétence essentielle. Au XXe siècle, elle se développe avec l’électronique et les télécommunications. Aujourd’hui, cette discipline joue un rôle central au sein des enjeux énergétiques et technologiques. 

Pourquoi choisir l’alternance ? 

Le choix d’un cursus en alternance présente de nombreux avantages : 

  • lien direct entre théorie et pratique 
  • acquisition rapide d’une expérience professionnelle 
  • développement de compétences techniques et humaines 
  • meilleure insertion sur le marché de l’emploi 

Les diplômé·e·s en génie électrique en alternance ont un profil très recherché. Ce secteur en pénurie offre de nombreuses opportunités professionnelles.   

Nos entreprises partenaires participent activement à la formation. Elles proposent régulièrement des stages et des contrats. 

Idées reçues sur le génie électrique 

« C’est uniquement un métier manuel » – Faux 
Le génie électrique regroupe plusieurs domaines : 

  • l’automatisation industrielle 
  • la production d’électricité par énergies renouvelables 
  • l’électronique de puissance 
  • la stabilité, la régulation et la maintenance des réseaux électriques 
  • la maintenance industrielle électrique 
  • le dimensionnement et l’installation d’armoires industrielles 
  • le travail en bureau d’études 

Il s’agit d’une formation de niveau supérieur qui combine réflexion, analyse et compétences techniques. 

« Les missions se limitent au terrain » – Faux 
Les activités professionnelles sont variées. Elles correspondent par exemple : 

  • au développement en bureau d’études
  • à la programmation et l’automatisation
  • à la supervision d’installations
  • etc.  

« L’alternance est valorisée sur un CV » – Vrai 
Les étudiant·e·s bénéficient : 

  • d’une expérience concrète
  • d’une employabilité renforcée
  • d’opportunités d’embauche rapides 

« Le secteur est réservé aux hommes » – Faux 
Le génie électrique évolue vers davantage de diversité. Les compétences priment sur le genre. Les établissements et les entreprises encouragent l’inclusion. 

Des débouchés variés dans un secteur en forte demande 

Le Bachelier en Génie électrique prépare à des fonctions de technicien·ne supérieur·e, avec des responsabilités d’encadrement et de gestion. 

Les domaines d’activité  

  • Production d’électricité : centrales thermiques, énergies renouvelables (éolien, solaire, cogénération) 
  • Transport de l’électricité : réseaux haute tension 
  • Distribution électrique : installations industrielles et tertiaires 
  • Électronique de puissance : mobilité électrique, bornes de recharge, systèmes industriels 
  • Machines électriques : moteurs, transformateurs, générateurs 
  • Éclairage : infrastructures publiques et grands bâtiments 
  • Maintenance industrielle : lignes de production, automatisation 
  • Contrôle et sécurité : organismes agréés 
  • Secteur public et enseignement : SNCB, administrations, aéroports 

Les missions couvrent l’ensemble du cycle de vie d’une installation, de la conception à la maintenance, dans le respect des normes de sécurité. 

 Et pratiquement, comment s’organisent les 3 ans d’étude ?  

BLOC1 – Acquisition des bases scientifiques et techniques en Basse Tension 
La première année du Bachelier en Génie électrique en alternance pose les fondements indispensables. La formation accorde une place importante à la physique appliquée qui soutient la compréhension des phénomènes électriques. Les étudiant·e·s découvrent les bases de l’électricité, du dessin électrique, de l’installation et du dimensionnement électrique Basse Tension mais surtout de la sécurité sur chantier et dans le domaine électrique Basse Tension.

Une initiation aux outils techniques et aux méthodes de travail complète cet apprentissage.  

Les étudiant·e·s passent un quart de leur temps en immersion professionnelle et trois quarts de leur temps aux apprentissages à l’école. 

BLOC2 – Approfondissement et spécialisation progressive en Haute Tension  
La deuxième année permet d’approfondir les compétences techniques et d’aborder des domaines plus spécialisés. Le programme intègre notamment l’automatisation industrielle, les moteurs électriques, la production, le transport et la distribution d’électricité, l’électronique de puissance, le dimensionnement électrique en Haute Tension et la sécurité en Haute Tension.  

Les activités de projet industriel permettront aux étudiant·e·s de comprendre et pouvoir mener, de manière théorique, un projet du début à la fin.  

Les étudiant·e·s passent la moitié de leur temps en immersion professionnelle et l’autre moitié aux apprentissages à l’école. 

BLOC3 – Maîtrise professionnelle et intégration en entreprise 
La troisième année consolide les acquis et des sujets plus particuliers sont abordés tels que la stabilité et la régulation du réseau électrique, la production d’énergie électrique par énergies renouvelables, etc.  

L’alternance permet une immersion approfondie dans le milieu professionnel et facilite la transition vers l’emploi.  

Cette dernière année vise l’autonomie, la prise de responsabilité et la capacité à intervenir sur des projets concrets.   

Les étudiant·e·s passent trois quarts de leur temps en immersion professionnelle et un quart de leur temps aux apprentissages à l’école. 

Au final, sur les trois années, les étudiant·e·s sont en immersion professionnelle la moitié du temps et en apprentissage à l’école l’autre moitié du temps. 

Plus d’informations sur les grilles de cours et la formation sur notre site internet :  Bachelier Génie électrique – en alternance à Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

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Bachelier en Électronique : en quoi consiste réellement cette formation ? https://www.helha.be/bachelier-en-electronique-en-quoi-consiste-reellement-cette-formation/ Tue, 07 Jul 2026 10:03:35 +0000 https://www.helha.be/?p=93314 L’électronique occupe aujourd’hui une place centrale dans les technologies modernes. Pourtant, cette discipline reste souvent méconnue ou entourée d’idées reçues. Voici plus d’explications sur ses grands principes, ses spécificités et ses débouchés. Un peu d’histoire et de vocabulaire   L’apparition de l’électronique dans les années 1940-1950, notamment avec l’invention du transistor en 1947, marque un tournant au sein des […]

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L’électronique occupe aujourd’hui une place centrale dans les technologies modernes. Pourtant, cette discipline reste souvent méconnue ou entourée d’idées reçues. Voici plus d’explications sur ses grands principes, ses spécificités et ses débouchés.

Un peu d’histoire et de vocabulaire  

L’apparition de l’électronique dans les années 1940-1950, notamment avec l’invention du transistor en 1947, marque un tournant au sein des métiers techniques. Une nouvelle discipline se développe, centrée sur le traitement de l’information à travers des signaux électriques. 

Au fil des décennies, l’électronique évolue rapidement grâce à : 

  • l’essor de l’informatique, 
  • le développement des télécommunications, 
  • la miniaturisation des composants, 
  • l’émergence des objets connectés (IoT) et des systèmes embarqués. 

Électronique vs électromécanique : quelle différence ? 

Ces deux domaines sont souvent confondus. 

  • L’électronique traite les signaux électriques (analogiques ou numériques), au moyen de composants dits « statiques » (soudés sur des cartes) dans une logique de communication et de traitement de l’information. 
  • L’électromécanique associe électricité et mécanique, avec un focus sur le mouvement de machines dites « tournantes », l’énergie et les systèmes industriels. 

Les idées reçues  

« L’électronique, c’est juste réparer des appareils » – FAUX 
Beaucoup pensent que l’électronique se limite à dépanner des télévisions ou des smartphones.  En réalité, c’est surtout un métier de conception et d’innovation : 

  • création de circuits, 
  • développement de systèmes intelligents, 
  • programmation de dispositifs embarqués prenant un minimum de place et nécessitant peu de place mémoire, 
  • automatisation de procédés industriels de production.

« C’est uniquement pour les geeks ou les passionnés d’ordinateurs » – Faux  
Même si l’électronique est liée au numérique, elle est très concrète et appliquée. Elle intervient dans : 

  • la santé (appareils médicaux), 
  • l’automobile, 
  • l’aéronautique, 
  • les énergies renouvelables. 

« C’est un secteur aux nombreux débouchés » – Vrai
L’électronique est au cœur des grandes innovations actuelles : 
objets connectés, industrie 4.0, smart technologies… Les opportunités professionnelles sont nombreuses et variées. 

« C’est un métier où l’on travaille en équipe » – Vrai
Les électronicien·ne·s collaborent avec différents profils (informaticien·ne·s, ingénieur·e·s, technicien·ne·s). C’est un domaine collectif et multidisciplinaire. 

« Il faut être un génie en math pour réussir » – Faux 
Les bases en math sont utiles, mais ce qui compte surtout, c’est : 

  • la logique, 
  • la curiosité, 
  • la capacité à résoudre des problèmes. 

Spécificités de cette formation 

Le Bachelier en Électronique appliquée offre une formation équilibrée entre théorie et pratique, située entre le niveau technicien et celui d’ingénieur industriel. Ses disciplines principales sont : 

  • Électricité et électronique 
  • Microprocesseurs 
  • Informatique et programmation 
  • Systèmes automatisés et asservissements 
  • Télécommunications 

Une attention particulière est accordée à l’usage de l’anglais technique, indispensable pour comprendre des documents professionnels et présenter des projets. 

Les débouchés 

L’électronique ouvre l’accès à de nombreux secteurs : 

  • automatisation industrielle, 
  • instrumentation et mesures, 
  • télécommunications, 
  • électronique embarquée, 
  • énergétique et conversion d’énergie. 

Ainsi qu’à de métiers diversifiés :  

  • Technicien·ne d’essais ou de laboratoire 
  • Technicien·ne en conception électronique (CAO) 
  • Technicien·ne d’intégration ou de fabrication 
  • Responsable de maintenance 
  • Technicien·ne en recherche et développement 

Un marché de l’emploi favorable 

Les diplômé·e·s en électronique trouvent facilement un travail. De nombreuses entreprises recrutent, notamment : Proximus, SNCB, Siemens, Thales Alenia Space, Alstom, Electrabel, Philips, ESA, etc. 

Se former en pratique : une progression en trois ans 

BLOC1 : poser les bases et expérimenter 

La première année du Bachelier en Electronique à la HELHa vise à construire des bases solides, tant théoriques que pratiques. Les étudiant·e·s découvrent les fondamentaux indispensables comme les mathématiques appliquées, l’électricité ou encore l’électronique analogique, tout en abordant déjà des domaines actuels comme l’informatique (programmation en C, algorithmique) et les systèmes numériques.  

Cette approche est directement complétée par de nombreux laboratoires : montages électroniques, manipulation de composants, premières réalisations concrètes.  

L’apprentissage se fait donc rapidement sur le terrain, avec une alternance constante entre compréhension des concepts et mise en pratique, permettant aux étudiant·e·s de donner du sens à la théorie. 

BLOC2 : approfondir et se spécialiser 

En deuxième année, la formation gagne en complexité et en spécialisation. Les étudiant·e·s approfondissent leurs compétences en électronique analogique et numérique, mais aussi en microprocesseurs, systèmes embarqués et électronique de puissance. Ils découvrent également des domaines clés comme les télécommunications, les réseaux, l’automatisation et la régulation, essentiels dans les environnements industriels et technologiques actuels.  

Cette année met fortement l’accent sur les projets, les laboratoires et les applications concrètes (instrumentation, automatismes), tout en intégrant des compétences transversales, comme la communication professionnelle. 

L’objectif est de former des profils capables de comprendre des systèmes complets et d’intervenir de manière autonome.  

BLOC3 : professionnalisation et mise en situation réelle 

La troisième année marque l’entrée dans le monde professionnel. Elle est structurée autour d’un stage en entreprise, d’un travail de fin d’études et de projets multidisciplinaires, qui permettent aux étudiant·e·s d’appliquer l’ensemble de leurs acquis dans des situations concrètes.  

Les cours se concentrent sur des applications avancées, comme les télécommunications, l’électronique de puissance, les automatismes ou les mesures électroniques, souvent sous forme de laboratoires et de projets. Cette immersion progressive dans la réalité du métier est complétée par une réflexion sur l’éthique et la déontologie professionnelle. 

 L’étudiant·e sort ainsi de la formation avec une expérience concrète, une vision globale du métier et une capacité immédiate à s’intégrer dans le monde du travail.  

Plus d’informations sur notre Bachelier :  Bachelier Électronique à Mons – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

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Informatique Industrielle : de quoi s’agit-il vraiment ? https://www.helha.be/informatique-industrielle-de-quoi-sagit-il-vraiment/ Tue, 07 Jul 2026 09:52:45 +0000 https://www.helha.be/?p=93311 L’informatique industrielle dépasse largement l’usage classique de l’ordinateur. Elle constitue un domaine qui relie informatique, électronique et automatisation pour piloter les systèmes de production modernes.   À la HELHa, le Bachelier en Informatique Industrielle forme des profils polyvalents capables de relever les défis technologiques des industries connectées.  Dépasser les idées reçues  Plusieurs clichés entourent l’informatique industrielle :  « C’est […]

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L’informatique industrielle dépasse largement l’usage classique de l’ordinateur. Elle constitue un domaine qui relie informatique, électronique et automatisation pour piloter les systèmes de production modernes.  

À la HELHa, le Bachelier en Informatique Industrielle forme des profils polyvalents capables de relever les défis technologiques des industries connectées. 

Dépasser les idées reçues 

Plusieurs clichés entourent l’informatique industrielle : 

« C’est uniquement de l’informatique. » → Faux. L’informatique industrielle combine l’informatique, l’électronique, l’automatique, le réseau, la cybersécurité et l’électrotechnique. 

« Les robots ne remplaceront pas les humains. » → Vrai. Les technologies automatisent certaines tâches, mais nécessitent toujours des technicien·ne·s et ingénieur·e·s pour les concevoir, les programmer et les maintenir. 

« L’informatique industrielle est un domaine qui évolue sans cesse. » → Vrai. Il évolue constamment avec l’Industrie 5.0 et la disparition de l’airgap (mesure de sécurité), l’intelligence artificielle et les objets connectés. C’est un domaine en plein essor, surtout quand il est appliqué au sein des infrastructures critiques (hôpitaux, énergie, banques, datacenter). 

« On passe ses journées derrière un ordinateur. » → Faux. Les professionnel·le·s interviennent aussi sur le terrain, au contact des machines, des capteurs, des robots et des systèmes automatisés, afin d’en assurer le bon fonctionnement, la maintenance et l’optimisation. 

L’informatique industrielle, concrètement 

L’informatique industrielle consiste à connecter et intégrer machines, capteurs et logiciels afin d’automatiser et d’optimiser les processus de production. 

Les étudiant·e·s apprennent à : 

  • concevoir des systèmes techniques et informatiques ; 
  • programmer des automates et des applications industrielles ; 
  • gérer des réseaux industriels ; 
  • sécuriser les infrastructures face aux cybermenaces ; 
  • analyser et améliorer les performances des systèmes. 

Ce domaine repose sur une interaction constante entre technologies et humain·e·s, avec pour objectif une production fiable, rapide et sécurisée. 

Le Bachelier en Informatique industrielle à la HELHa repose sur : 

  • l’accompagnement personnalisé ; 
  • le développement du dépassement de soi ; 
  • la mise en situation à travers des challenges technologiques ; 
  • l’ouverture culturelle avec des échanges, notamment en Flandre. 

Débouchés et opportunités professionnelles 

Grâce à une formation polyvalente, les diplômé·e·s accèdent à de nombreux secteurs comme : 

  • l’industrie et production ; 
  • les télécommunications ; 
  • l’électronique ; 
  • la cybersécurité ; 
  • l’automation ; 
  • l’agroalimentaire ; 
  • le médical ; 
  • etc. 

Le marché de l’emploi offre de nombreuses opportunités, avec une forte demande de profils qualifiés dans des entreprises, telles que AGC, SNCB, Proximus, Siemens, Sonaca ou encore dans divers organismes publics et PME. 

Les métiers accessibles incluent : 

  • administrateur·rice systèmes ; 
  • automaticien·ne ; 
  • développeur·se ou analyste ; 
  • responsable d’équipe technique ; 
  • expert·e en Industrie 4.0 ; 
  • consultance  

Une formation progressive et professionnalisante 

La grille du Bachelier en Informatique & Systèmes – finalité Informatique industrielle de la HELHa offre une formation progressive qui allie informatique, électronique, automatisation et réseaux industriels.  

Dès le Bloc 1, les étudiant·e·s acquièrent les bases indispensables en programmation, mathématiques appliquées, électricité, électronique et automatisation, tout en développant leurs compétences en communication et en anglais.  

Au Bloc 2, la formation se spécialise davantage avec des cours d’automatisation avancée, de programmation orientée objet, de microcontrôleurs, de capteurs, de réseaux et de cybersécurité. Les étudiant·e·s mettent également leurs connaissances en pratique à travers des projets multidisciplinaires intégrant les bases de données, le développement web et les systèmes embarqués.  

Le Bloc 3 est résolument tourné vers la professionnalisation. Les étudiant·e·s approfondissent les réseaux, les services informatiques, le développement mobile et l’Internet des objets (IoT). Cette dernière année est marquée par un projet industriel, un stage en entreprise de 300 heures et la réalisation d’un Travail de Fin d’Études, permettant une immersion concrète dans le monde professionnel.  

Grâce à cet équilibre entre théories, laboratoires pratiques, projets et expérience de terrain, la formation prépare les futurs diplômés à relever les défis de l’industrie connectée et de l’Industrie 4.0.  

La grille de cours sur notre site internet 

Informations sur le Bachelier :  Bachelier Informatique industrielle à Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

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Bachelier en Electromécanique : pour entrer dans un secteur innovant, technologique et riche en opportunités https://www.helha.be/bachelier-en-electromecanique-pour-entrer-dans-un-secteur-innovant-technologique-et-riche-en-opportunites/ Tue, 07 Jul 2026 06:27:59 +0000 https://www.helha.be/?p=93306 « Optez pour un emploi dans le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération CVC-R et vous ne vous ennuierez jamais au travail. »   Pour en témoigner, la parole est donnée à Herwig Coppens, président de Frixis – association royale belge dédiée au froid, aux pompes à chaleur, aux systèmes de climatisation et au traitement de l’air. Il partage son regard sur le choix de cette […]

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« Optez pour un emploi dans le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération CVC-R et vous ne vous ennuierez jamais au travail. »  

Pour en témoigner, la parole est donnée à Herwig Coppens, président de Frixis – association royale belge dédiée au froid, aux pompes à chaleur, aux systèmes de climatisation et au traitement de l’air. Il partage son regard sur le choix de cette orientation.  

Frixis, association professionnelle, regroupe tous les installateurs, fabricants, importateurs, distributeurs, centres de formation, écoles, bureaux d’ingénieurs et experts du secteur du froid et du traitement de l’air en Belgique.  

 Un secteur essentiel au fonctionnement de la société  

Le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération (CVC-R) est présent dans tous les domaines de la société, de l’alimentation au confort.  

« Sans cette technologie, la société moderne s’arrêterait de fonctionner. La Belgique doit en outre atteindre certains objectifs climatiques européens, ce qui serait impossible sans les techniques du CVC-R. Notre secteur est donc essentiel. » explique Herwig Coppens.  

En effet, les techniques du CVC-R jouent un rôle central dans la transition énergétique et contribuent directement à la réduction des émissions de CO₂ via les pompes à chaleur qui offrent une alternative aux systèmes de chauffage fossiles. L’atteinte des objectifs climatiques européens nécessite une main-d’œuvre qualifiée pour installer et entretenir ces équipements. 

Des enjeux majeurs pour l’avenir 

Le secteur fait face à plusieurs défis : 

  • Une pénurie de personnel technique : les entreprises rencontrent des difficultés de recrutement, en particulier pour les technicien·ne·s en réfrigération et en maintenance. 
  • Une transition technologique en cours : conformément à la législation européenne, les gaz fluorés disparaissent progressivement au profit de solutions alternatives. 
    • Un besoin accru de formation : les formations liées aux réfrigérants naturels et aux pompes à chaleur restent insuffisantes, alors qu’elles représentent une priorité pour le secteur.  
    • La vision des métiers techniques : le métier de technicien·ne en réfrigération est parfois perçu comme salissant, alors qu’il s’exerce dans des environnements variés et mobilise des outils numériques modernes (tablettes, logiciels spécialisés).
    •  L’intérêt pour l’enseignement technique : il souffre d’une image injustifiée, souvent associée à une voie par défaut, alors qu’il répond à des besoins concrets et valorise des compétences recherchées.  

Des débouchés variés et évolutifs 

Les diplômé·e·s accèdent à de nombreuses fonctions : 

  • Technicien·ne d’installation 
  • Technicien·ne de mise en service 
  • Technicien·ne en réfrigération 
  • Spécialiste en pompes à chaleur 

« À la fin des études, plusieurs offres d’emploi s’offrent aux diplômé·e·s, avec une réelle sécurité de l’emploi. Il s’agit d’un métier qui ne devient jamais ennuyeux et dans lequel l’apprentissage se poursuit en continu. De nombreuses entreprises proposent des perspectives d’évolution ou de spécialisation. L’installation à son compte constitue également une option », ajoute Herwig Coppens. 

Le secteur propose de nombreux avantages : 

  • Une rémunération attractive 
  • Des possibilités d’évolution 
  • Une diversité des missions et des environnements 
  • Un apprentissage continu tout au long de la carrière 

Les compétences clés incluent : 

  • La compréhension technique 
  • Le raisonnement logique 
  • Le respect des normes de sécurité 
  • Le travail en équipe 

Frixis : un acteur clé du secteur 

Frixis soutient ses membres à travers différentes actions : 

  • Mise à disposition d’informations à jour sur la législation 
  • Élaboration de documents techniques (procédures, carnets d’entretien, modèles) 
  • Participation à la construction des programmes de formation et aux jurys 
  • Organisation de rencontres professionnelles et de journées d’étude 
  • Dialogue avec les autorités 

Le Bachelier en Electromécanique – orientation techniques spéciales du bâtiment – répond à des besoins concrets de la société. Il offre des perspectives de carrière durables, au cœur des transformations énergétiques et technologiques.  

Plus d’informations sur notre Bachelier :  Bachelier Électromécanique Techniques Spéciales du Bâtiment à Tournai – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

Cet article Bachelier en Electromécanique : pour entrer dans un secteur innovant, technologique et riche en opportunités est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

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Electromécanique – Techniques spéciales du bâtiment : de quoi s’agit-il vraiment ? https://www.helha.be/electromecanique-techniques-speciales-du-batiment-de-quoi-sagit-il-vraiment/ Mon, 06 Jul 2026 12:45:22 +0000 https://www.helha.be/?p=93293 Qui choisit spontanément un Bachelier en Électromécanique en dehors des élèves déjà formés à ces matières dans le secondaire ? Sans doute peu de jeunes…   Voici quelques mots d’explications, les débouchés de l’électromécanique, les clichés et le programme.   Un peu d’histoire et de vocabulaire   Dès le 20ᵉ siècle, l’électromécanique devient incontournable dans l’industrie. Elle équipe de nombreuses installations, comme les machines-outils ou les ascenseurs.    Le […]

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Qui choisit spontanément un Bachelier en Électromécaniqueen dehors des élèves déjà formés à ces matières dans le secondaire ? Sans doute peu de jeunes…  

Voici quelques mots d’explications, les débouchés de l’électromécanique, les clichés et le programme.  

Un peu d’histoire et de vocabulaire  

Dès le 20 siècle, l’électromécanique devient incontournable dans l’industrie. Elle équipe de nombreuses installations, comme les machines-outils ou les ascenseurs. 
 
Le terme électromécanique se confond parfois avec l’électronique. Pourtant, ces domaines sont bien distincts. 

  • L’électronique traite les signaux électriques (analogiques ou numériques), au moyen de composants dits « statiques » (soudés sur des cartes), dans une logique de communication et de traitement de l’information. 
  • L’électromécanique associe électricité et mécanique, avec un focus sur le mouvement de machines dites « tournantes », l’énergie et les systèmes industriels. 

Les idées reçues  

“C’est un métier sale ou uniquement en usine” → Faux : il y a aussi des postes en bureau d’études, en laboratoires ou en gestion de projets.  

“C’est un métier pour les hommes” → Faux : de plus en plus de femmes réussissent très bien dans ce domaine.   

“Ça se limite aux moteurs” → Faux : cela touche aussi l’automatisation, la robotique, l’énergie et bien plus. 

“C’est répétitif et sans créativité” → Faux : il s’agit de résoudre des problèmes variés et de concevoir des solutions techniques.  

“Ça va disparaître avec l’automatisation” → Faux : au contraire, les spécialistes sont encore plus demandé·e·s pour gérer et créer ces systèmes. 

Spécificités de cette formation  

  • La pédagogie par projets en lien avec la thématique énergétique (centrale de froid, cogénération, centrale de traitement d’air, analyse thermique des bâtiments, etc.) 
  • L’immersion professionnelle lors de stage dès la première année en Belgique ou à l’étranger. 
  • Des séances de laboratoire en effectif réduit. 
  • Un environnement pédagogique à taille humaine au sein duquel l’étudiant·e peut bénéficier d’un suivi individuel. 
  • L’obtention de divers agréments techniques au sein de l’école  
  • Un contact privilégié avec le monde professionnel : visites de site, de salons techniques, organisation de séminaires, etc. 

Les débouchés  

Le marché de l’emploi offre d’excellentes perspectives au métier d’électromécanicien·ne. Cette profession figure sur la liste des métiers en pénurie du Forem depuis plusieurs années. Les diplômé·e·s du Bachelier en Électromécanique, spécialisés en HVAC, accèdent rapidement à un emploi de qualité, souvent dès la fin du stage. 

La formation d’électromécanicien·ne ouvre l’accès à de nombreux métiers : 

  • Technicien·ne électromécanicien·ne 
  • Technicien·ne en maintenance 
  • Technicien·ne en génie climatique 
  • Frigoriste ou chauffagiste 
  • Technico-commercial·le 
  • Technicien·ne en énergies renouvelables 
  • Technicien·ne en bureau d’études 
  • Gestionnaire de réseau de distribution 

Ces fonctions couvrent des secteurs variés et porteurs, en lien direct avec les enjeux énergétiques et technologiques actuels. 

 En pratique 

Les grilles de cours de la première à la troisième année évoluent progressivement. Chaque bloc combine des enseignements théoriques et des activités pratiques afin de préparer efficacement à l’exercice du métier. 

Bloc 1 : acquisition des bases scientifiques et techniques 

La première année de Bachelier pose les fondations indispensables. Elle propose des cours de : 

  • sciences technologiques ; 
  • physique appliquée ; 
  • chimie appliquée ; 
  • Mathématiques. 

Mais aussi des cours techniques de base en électromécanique (mécanique, électricité) et des activités d’intégration professionnelle. 

Ces enseignements permettent de développer une compréhension globale des systèmes techniques tout en amorçant la professionnalisation. 

Bloc 2 : mise en pratique et première immersion professionnelle 

Dès la deuxième année, la formation se renforce avec : 

  • des cours approfondis en électromécanique ; 
  • de l’automatisation et régulation ; 
  • de l’électronique industrielle ; 
  • de la mécanique appliquée ; 
  • des travaux pratiques et laboratoires ; 
  • des activités de projet. 

Un stage de 4 semaines est organisé au deuxième quadrimestre. Il permet à l’étudiant·e de découvrir les différentes orientations du métier. 

Ce stage vise à : 

  • découvrir la réalité du terrain en participant aux activités de l’entreprise ; 
  • appréhender les exigences du milieu professionnel ; 
  • développer des compétences comportementales essentielles : discrétion, sens des responsabilités, esprit d’initiative, organisation, capacité d’adaptation, ponctualité et travail en équipe. 

Bloc 3 : spécialisation et professionnalisation 

La troisième année approfondit les acquis et prépare directement à l’insertion professionnelle. Elle comprend : 

  • des cours spécialisés en électromécanique avancée ; 
  • de l’automatisation industrielle ; 
  • des systèmes de production et maintenance ; 
  • des projets intégrés ; 
  • un travail de fin d’études. 

Un stage long de 15 semaines constitue un élément central de l’année. 

Ce stage permet de : 

  • consolider les compétences théoriques et pratiques ; 
  • réaliser des tâches professionnelles en autonomie ; 
  • développer un savoir-faire spécifique lié au secteur ; 
  • s’adapter aux technologies actuelles ; 
  • organiser son travail dans le cadre d’un projet concret. 

Le travail réalisé fait l’objet d’un rapport écrit, composé de : 

  • une synthèse des activités menées en entreprise ; 
  • un développement théorique en lien avec une problématique rencontrée. 

Ce rapport est défendu oralement devant un jury composé d’enseignant·e·s et de professionnel·le·s. 

👉 Lien interne possible : Découvrir les grilles de cours 

>> Plus d’informations  : Bachelier Électromécanique Techniques Spéciales du Bâtiment à Tournai – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

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Former les ingénieur·e·s à l’ère de l’intelligence artificielle https://www.helha.be/former-les-ingenieur%c2%b7e%c2%b7s-a-lere-de-lintelligence-artificielle/ Fri, 03 Jul 2026 09:44:51 +0000 https://www.helha.be/?p=93263 À partir de l’année académique 2026-2027, l’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa renforce l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses programmes afin de former des profils capables d’utiliser cet outil de manière éthique, efficace et adaptée aux réalités du terrain.  « L’intelligence artificielle est un défi éthique majeur pour notre société. » – Yann LeCun, chercheur en intelligence artificielle franco-américain.   L’IA, un […]

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À partir de l’année académique 2026-2027, l’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa renforce l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses programmes afin de former des profils capables d’utiliser cet outil de manière éthique, efficace et adaptée aux réalités du terrain. 

« L’intelligence artificielle est un défi éthique majeur pour notre société. » – Yann LeCun, chercheur en intelligence artificielle franco-américain.  

L’IA, un enjeu incontournable pour l’enseignement supérieur 

Ignorer l’intelligence artificielle aujourd’hui n’est pas une option. Cet outil transforme déjà les pratiques professionnelles et les métiers de l’ingénierie. 

Les institutions d’enseignement supérieur jouent un rôle clé. Elles accompagnent les étudiant·e·s dans l’apprentissage d’une utilisation responsable, critique et pertinente de l’IA. L’objectif est clair : faire de cette technologie un levier d’amélioration du travail, et non une contrainte. 

À la HELHa, cette réflexion ne date pas d’hier. Depuis plusieurs années, l’École d’Ingénieur·e·s intègre les enjeux éthiques liés aux technologies dans ses cours, notamment via le cours d’Éthique de l’ingénieur·e. 

Des programmes en évolution constante 

Depuis quelques années, un cours de base sur l’IA est donné en 3ème année ou en Master 1 selon les options.  

Ce cours, donné en anglais, aborde : 

  • les bases de l’intelligence artificielle, 
  • les principes de fonctionnement, 
  • les enjeux éthiques liés à son utilisation. 

« L’idée est de donner une base commune à tous les étudiant·e·s. Ensuite, les contenus s’adapteront aux orientations. Un profil en électromécanique n’a pas la même utilisation de l’IA qu’un profil en chimie », explique Vesna Jerkovic, Directrice de l’École d’Ingénieur·e·s. 

Pour l’année académique 2026-2027, il sera complété par un cours en Master axé sur les applications concrètes à l’option choisie. Par exemple, « Automatisation des procédés IA » sera proposée pour les automaticien·ne·s.  

Cette approche permet de relier directement les compétences aux métiers et aux attentes du marché. 
 
Une pédagogie adaptée aux nouveaux défis 

Former à l’intelligence artificielle ne concerne pas uniquement les étudiant·e·s. Les pratiques pédagogiques évoluent également. 

L’École d’Ingénieur·e·s a mis en place un groupe de travail spécifique. Celui-ci réfléchit notamment à accompagner les enseignant·e·s dans la compréhension, l’appropriation et l’utilisation des outils d’IA. 

Cette démarche garantit une cohérence dans les apprentissages et un niveau de compétence homogène au sein du corps enseignant. 

Former les ingénieur·e·s de demain 

Les programmes évoluent en continu afin de rester en phase avec les transformations technologiques et les besoins des entreprises. 

Les ingénieur·e·s de demain devront non seulement maîtriser ces outils, mais aussi en comprendre les limites et les impacts. 

Plus d’informations sur notre site web :  Master en sciences de l’ingénieur industriel à Mons et Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

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Le Master en Sciences de l’ingénieur·e option électromécanique évolue pour relever les défis énergétiques de demain https://www.helha.be/le-master-en-sciences-de-lingenieur%c2%b7e-option-electromecanique-evolue-pour-relever-les-defis-energetiques-de-demain/ Fri, 03 Jul 2026 09:39:16 +0000 https://www.helha.be/?p=93259 L’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa fait évoluer les grilles de cours du Master en Sciences de l’ingénieur option électromécanique en vue de l’année académique 2026-2027. Cette réforme concerne les années de Master 1 et Master 2 et vise un objectif clair : aligner la formation sur l’évolution des métiers, des technologies et des besoins du marché de l’énergie.  Une réforme […]

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L’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa fait évoluer les grilles de cours du Master en Sciences de l’ingénieur option électromécanique en vue de l’année académique 2026-2027. Cette réforme concerne les années de Master 1 et Master 2 et vise un objectif clair: aligner la formation sur l’évolution des métiers, des technologies et des besoins du marché de l’énergie. 

Une réforme construite sur base de processus d’écoute des étudiant·e·s 

Cette évolution repose sur un processus de réflexion mené sur deux années académiques. Les étudiant·e·s ont joué un rôle central dans cette démarche. Lors des réunions, ils et elles ont identifié les points forts de la formation ainsi que plusieurs axes d’amélioration. 

«Ce changement est le fruit d’un processus de réflexion et d’analyse sur deux ans, né de la volonté des étudiant·e·s d’améliorer leur formation», explique Adrien Pourbaix, enseignant à la HELHa. 

Cette dynamique s’inscrit également dans une démarche qualité globale. Elle a conduit à une remise en question de la réforme précédente, à une analyse approfondie des besoins du marché et à un benchmarking des programmes proposés par d’autres Hautes Écoles et Universités. 

Des changements structurels et pédagogiques majeurs 

La réforme introduit les modifications suivantes : 

  • Un changement de nom : la finalité « Énergie et techniques spéciales » (ETS) est renommée « Génie Énergétique » (GEn). 
  • Une orientation électrique renforcée : augmentation substantielle des cours de génie électrique (convertisseurs AC-DC/DC-AC, protections haute tension, gestion du réseau, load balancing, etc.) 
  • L’ajout d’un cours sur les marchés de l’énergie et les modèles de tarification : cours transversal pour aborder le contexte européen, les acteurs du marché, la tarification, la facturation et les communautés d’énergie. 
  • La création d’un projet en Master 2 : un projet multidisciplinaire combinant génie thermique/HVAC – (Heating, Ventilation, and Air Conditioning) 
  • et électricité est intégré. Il inclut la création d’une maquette. 
  • Les matières à orientation techniques spéciales sont réduites, ce qui engendre une baisse des heures en HVAC – (Heating, Ventilation, and Air Conditioning). 

Correspondre au marché de l’emploi 

La réforme répond d’abord aux attentes exprimées par les étudiant·e·s.  
 
Elle vise ensuite une meilleure cohérence intellectuelle entre les matières enseignées et la nouvelle dénomination de la finalité. 
 
Enfin, elle s’aligne sur les réalités du marché de l’emploi. En effet, les besoins actuels mettent en avant des profils disposant de solides compétences en génie électrique, d’une bonne compréhension des marchés de l’énergie et de leurs mécanismes de tarification. 

Un plus grand nombre d’expert·e·s du secteur vont interagir dans les cours. Le nouveau module sur les marchés de l’énergie est un exemple concret de cette collaboration renforcée avec le monde professionnel. 

Les débouchés  

Les diplômé·e·s du Master en Génie énergétique seront bel et bien préparé·e·s à intervenir sur des problématiques liées à l’énergie, de la conception à la maintenance, en passant par l’étude et l’optimisation des systèmes. 

Ils et elles disposeront des compétences nécessaires pour relever les défis actuels de la transition énergétique, tels que la décarbonation de la production de chaleur et de froid, la gestion des réseaux électriques ou la réduction des besoins énergétiques. 

Plus d’informations sur ce Master et l’Ecole d’Ingénieur·e·s : Master en sciences de l’ingénieur industriel à Mons et Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut 

 

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Domotique et Gestion Technique des Bâtiments : de quoi s’agit-il vraiment ? https://www.helha.be/domotique-et-gestion-technique-des-batiments-de-quoi-sagit-il-vraiment/ Thu, 02 Jul 2026 13:47:49 +0000 https://www.helha.be/?p=93246 Domotique ? Gestion Technique des Bâtiments ?  Ces termes parlent aux initié·e·s mais qu’en est-il du grand public ?   Que recouvrent réellement ces notions ? Quelles compétences se cachent derrière ce Bachelier ? Ces quelques lignes lèvent le voile sur ce Bachelier.    Un peu d’histoire et de vocabulaire   Les notions de gestion technique des bâtiments et de domotique apparaissent dès les années 1970 et 1980. Ces technologies ne sont donc pas nouvelles.   […]

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Domotique ? Gestion Technique des Bâtiments ?  Ces termes parlent aux initié·e·s mais qu’en est-il du grand public ?  
Que recouvrent réellement ces notions ? Quelles compétences se cachent derrière ce Bachelier ? Ces quelques lignes lèvent le voile sur ce Bachelier.   

Un peu d’histoire et de vocabulaire  

Les notions de gestion technique des bâtiments et de domotique apparaissent dès les années 1970 et 1980. Ces technologies ne sont donc pas nouvelles.  

La gestion technique des bâtiments regroupe l’ensemble des systèmes destinés à superviser, contrôler et optimiser les équipements techniques d’un bâtiment. Le chauffage, la climatisation, l’éclairage ou la sécurité font partie de ces dispositifs. 

La domotique signifie littéralement « l’informatique appliquée à la maison ». Elle concerne les technologies utilisées pour automatiser et simplifier le fonctionnement des habitations. 

En résumé, ce Bachelier permet d’étudier l’ensemble des systèmes intelligents intégrables aussi bien dans des bâtiments de grande envergure que dans des maisons unifamiliales. 

Casser les idées reçues  

Cette formation suscite encore de nombreuses idées reçues :  

«C’est juste pour devenir électricien» – FAUX 
La domotique et la gestion technique des bâtiments vont bien au-delà de l’électricité classique. Elles intègrent l’informatique (programmation, réseaux), l’automatisation, la gestion énergétique ou encore la technologie smart building.  

 «C’est un métier répétitif» – FAUX 
Les activités sont très variées et chaque projet ou bâtiment est différent :  

  • Installation de systèmes 
  • Programmation et configuration 
  • Maintenance 
  • Analyse des performances énergétiques 

 «C’est réservé aux hommes ou aux profils très scientifiques » – FAUX
Le secteur se féminise et s’ouvre de plus en plus. Les compétences clés sont surtout : logique, organisation et curiosité technologique.  

 «On travaille uniquement sur des maisons connectées » – FAUX 

La domotique concerne aussi : 

  • Hôpitaux 
  • Écoles 
  • Immeubles de bureaux 
  • Industries 

« C’est un domaine d’avenir incertain » – FAUX 
Avec les enjeux climatiques et énergétiques, ces métiers sont stratégiques pour l’avenir : réduction des consommations énergétiques, bâtiments intelligents, automatisation durable 

 Spécificités de cette formation  

  • La HELHa est la seule école en Fédération Wallonie-Bruxelles à proposer ce Bachelier avec ces spécificités.  
  • Une formation à la pointe de la technologie dans les domaines des techniques spéciales des bâtiments et de l’automatisation des bâtiments connectés et intelligents 
  • Un stage en entreprise, de la mise en pratique, des manipulations en laboratoire dès la première année 
  • Un suivi pédagogique presque « individuel » grâce à des petites classes  
  • L’apprentissage des logiciels (2D et 3D) utilisés dans le monde professionnel (bureaux d’étude et installateurs) 
  • L’utilisation du CTA (Centre de Technologie Avancée Domotique – KNX) dès le BLOC 1 pour l’apprentissage de la domotique   

 Les débouchés  

Cette formation donne accès à un large éventail de domaines: domotique et gestion technique des bâtiments, installations électriques, gestion des accès, réseaux informatiques et audio, automates programmables, performance énergétique des bâtiments (PEB), audits énergétiques, énergies renouvelables, techniques spéciales, HVAC, transition énergétique et bureaux d’études.  

Les entreprises recherchent activement ces profils. Avec la transition énergétique et les bâtiments intelligents, le secteur est en pleine expansion.  

Les compétences acquises permettent plus précisément d’exercer les fonctions suivantes: 

  • Concepteur·rice et installateur·rice de systèmes domotisés pour les bâtiments 
  • Collaborateur·rice chargé·e du suivi d’exploitation, de la conduite et de la maintenance des installations techniques 
  • Collaborateur·rice au sein d’un bureau d’études pour le dimensionnement des installations techniques 
  • Collaborateur·rice chez un installateur pour l’implantation des techniques spéciales d’un bâtiment
  • Collaborateur·rice au sein d’équipes technico-commerciales

  

 En pratique 

Les grilles de cours évoluent régulièrement afin de rester en phase avec les besoins du secteur et les pratiques du terrain. Cette adaptation continue garantit une formation en adéquation avec les attentes des entreprises. 

BLOC 1 : découverte du métier et bases techniques 

Dès la première année, un stage d’observation et de découverte plonge l’étudiant·e dans le quotidien des installateur·rice·s électricien·ne·s spécialisé·e·s dans le secteur tertiaire ou le résidentiel. Cette immersion permet d’explorer les différentes facettes de la vie de chantier.  

Le bloc 1 apporte également les bases indispensables grâce à des cours d’électricité générale, d’automatisation, d’électronique, d’installations électriques, de dessin du bâtiment et de transferts d’énergie dans le bâtiment. 

Bloc 2 : spécialisation et premières responsabilités 

En deuxième année, un stage de quatre semaines renforce les compétences professionnelles. Deux orientations sont possibles : 

  • domotique et énergie, pour une durée de deux semaines dans chaque orientation ; 
  • bureau d’études, pour une immersion de quatre semaines au total. 

Les enseignements abordent notamment les systèmes d’alarme, les réseaux informatiques des bâtiments, la domotique avec le protocole KNX, les audits énergétiques, l’HVAC (Heating, Ventilation, and Air Conditioning), la gestion de chantier et bien d’autres choses encore.  

Année diplômante : immersion longue et professionnalisation 

L’année diplômante se concentre sur l’insertion professionnelle. Un stage de quinze semaines s’effectue en entreprise, en lien direct avec un travail de fin d’études. Cette étape permet de mobiliser l’ensemble des compétences acquises sur un projet concret. 

Les cours approfondissent des thématiques telles que l’automatisation avancée des bâtiments, les techniques du froid et les outils et logiciels (en 2D et 3D) de bureau appliqués aux métiers techniques. 

Apprentissages complémentaires et ouverture sur le terrain 

  • Des visites de terrain rythment la formation et renforcent le lien avec le monde professionnel par exemple Light + Building, salon des nouvelles technologies ainsi que des visites de chantiers  
  • Des rencontres avec des anciens étudiants qui détaillent leur parcours professionnel depuis l’obtention de leur diplôme à la HELHa 

 Des formations spécifiques complètent le parcours, notamment : 

  • Smart Grid, consacré aux réseaux électriques intelligents et à la gestion optimisée des flux d’énergie ; 
  • BIM, un processus basé sur un modèle numérique représentant la version virtuelle d’un projet de construction et de toutes ses techniques spéciales ; 
  • Certification VCA, axée sur la sécurité, la santé et l’environnement, devenue incontournable dans de nombreux secteurs industriels. 

👉  Découvrir les grilles de cours 

Découvrez le Bachelier :  Bachelier Domotique et Gestion technique des bâtiments à Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

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Bachelier en Systèmes alimentaires durables et locaux : comprendre toute la chaîne alimentaire https://www.helha.be/bachelier-en-systemes-alimentaires-durables-et-locaux-comprendre-toute-la-chaine-alimentaire/ Thu, 02 Jul 2026 13:26:18 +0000 https://www.helha.be/?p=93241 Le Bachelier en Systèmes alimentaires durables et locaux (SADL) propose une approche globale de l’alimentation. Cette formation se concentre sur l’ensemble du parcours des aliments, de la production à la consommation, en intégrant les dimensions techniques, économiques et environnementales.  L’objectif repose sur la création de liens entre les différents acteurs de la filière alimentaire. Cette approche […]

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Le Bachelier en Systèmes alimentaires durables et locaux (SADL) propose une approche globale de l’alimentation. Cette formation se concentre sur l’ensemble du parcours des aliments, de la production à la consommation, en intégrant les dimensions techniques, économiques et environnementales. 

L’objectif repose sur la création de liens entre les différents acteurs de la filière alimentaire. Cette approche répond à un besoin croissant : former des profils capables de comprendre à la fois les réalités du monde agricole et les attentes des consommateur·rice·s. 

Les diplômé·e·s disposent des compétences nécessaires pour accompagner la transition vers une alimentation plus durable, locale et responsable.  

Dépasser les idées reçues 

« C’est uniquement de l’agriculture » – Faux 

Le Bachelier SADL ne se limite pas à la production agricole. Il couvre l’ensemble du système alimentaire : 

  • production 
  • transformation 
  • distribution 
  • circuits courts 
  • stratégies de durabilité 

Cette formation développe une vision globale, bien au-delà du maraîchage ou de l’agriculture traditionnelle. 

« Il n’y a pas de débouchés » – Faux 

Le secteur alimentaire représente un enjeu majeur pour l’avenir. Les besoins en compétences ne cessent d’augmenter. Cette formation ouvre l’accès à une grande diversité de métiers dans des environnements variés. 

« C’est une formation scientifique » – Vrai 

Le programme s’appuie sur des bases scientifiques solides, essentielles pour comprendre les enjeux alimentaires et environnementaux. 

Les spécificités de la formation 

Le Bachelier SADL se distingue par plusieurs éléments clés : 

  • Des classes à taille humaine : un encadrement pédagogique de proximité assuré par des professionnel·le·s actif·ve·s dans le secteur 
  • Une co-diplomation unique : HELHa, et les Aumôniers du Travail mutualisent leurs expertises et leurs réseaux 
  • Une immersion territoriale : collaboration avec des acteurs locaux sur des projets concrets 
  • Une approche interdisciplinaire : croisement de compétences scientifiques, économiques et sociales 

Organisation du cursus 

Bloc 1 : bases scientifiques et techniques 

La première année repose sur un tronc commun partagé avec la formation AIBT (Biotechnologie des ressources alimentaires et environnementales). 

Les étudiant·e·s développent : 

  • des connaissances en biologie, chimie et microbiologie 
  • des bases en agronomie et en écologie 

Un stage d’observation permet une première immersion dans le milieu professionnel. 

Bloc 2 : spécialisation et immersion 

La deuxième année approfondit les compétences liées aux systèmes alimentaires durables : 

  • agriculture biologique et agroécologie 
  • circuits courts et économie locale 
  • transformation et valorisation des produits 
  • gestion de projets durables 
  • des compétences en statistiques et communication scientifique 

Les apprentissages reposent sur des expériences concrètes : 

  • Développement d’un potager collectif sur le campus  
  • Visite de terrain dans différentes fermes  

Bloc 3 : professionnalisation 

La troisième année se concentre sur l’insertion professionnelle, avec : 

  • des stages de longue durée (13 semaines) 
  • des projets en collaboration avec des acteurs du terrain (colloques, animations, …) 
  • Un TFE sous forme d’une étude de cas et d’un portfolio 

Cette étape permet de consolider les compétences et de préparer l’entrée sur le marché du travail. 

Débouchés professionnels 

Le Bachelier SADL offre de nombreuses perspectives : 

  • gestion d’exploitation agroécologique (élevage, grandes cultures, maraîchage, fruiticulture) etc. 
  • fonctions au sein d’entreprises agroalimentaires 
  • gestion de projets pour des régies agricoles 
  • soutien administratif et logistique en transition agroécologique 
  • animation et sensibilisation à l’alimentation durable 

Les diplômé·e·s contribuent également à des initiatives liées à la réduction des déchets et à l’évolution des pratiques alimentaires. 

Une formation engagée pour l’avenir 

Le Bachelier en Systèmes Alimentaires Durables et Locaux forme des professionnel·le·s capables d’accompagner les transitions alimentaires. Il s’inscrit dans une dynamique de développement durable, en lien étroit avec les réalités du terrain et les besoins sociétaux. 

Plus d’informations sur notre site internet :  Bachelier Agronomie – Systèmes alimentaires durables et locaux, région de Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

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La HELHa adapte son Bachelier Technologies Informatiques aux nouvelles réalités du secteur https://www.helha.be/la-helha-adapte-son-bachelier-technologies-informatiques-aux-nouvelles-realites-du-secteur/ Fri, 12 Jun 2026 11:15:25 +0000 https://www.helha.be/?p=92675 À l’ère de l’intelligence artificielle, les métiers de l’informatique évoluent rapidement : les compétences attendues changent et les outils se multiplient. Pour rester compétitive, la HELHa fait évoluer en continu ses formations, notamment en Technologies de l’Informatique.     « Avec mes collègues, nous avons à cœur de suivre l’évolution rapide du secteur afin de proposer une grille de cours moderne, cohérente et alignée […]

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À l’ère de l’intelligence artificielle, les métiers de l’informatique évoluent rapidement : les compétences attendues changent et les outils se multiplient. Pour rester compétitive, la HELHa fait évoluer en continu ses formations, notamment en Technologies de l’Informatique.  
 
«Avec mes collègues, nous avons à cœur de suivre l’évolution rapide du secteur afin de proposer une grille de cours moderne, cohérente et alignée sur les réalités du terrain», explique Stéphane Vanderhaegen, Coordinateur de la section. 

Cette refonte s’inscrit dans une logique d’amélioration continue, en lien avec les recommandations de l’AEQES et une enquête menée auprès des professionnels. 

>>> Une grille modernisée   

Au-delà de quelques ajustements techniques (ECTS, volume horaire), plusieurs évolutions majeures structurent désormais la formation : 

  • Intelligence Artificielle : Intégration officielle d’un cours/laboratoire d’IA pour répondre aux ruptures technologiques actuelles (déjà opérationnel). 
  • Approche DevOps : Évolution de la méthodologie dans nos cours « à projet » en 3ème année pour y ajouter une vision DevOps, aujourd’hui incontournable en entreprise (déjà opérationnel). 
  • Réseaux & Cybersécurité : Réorganisation de la partie « réseaux » pour mieux répartir de manière progressive les formations CISCO (CCNA 1, 2, 3) et la cybersécurité sur les 3 années du cursus (déjà opérationnel en début de cycle). 
  • IoT (Internet des Objets) : Refonte complète et fusion des cours de microcontrôleurs et d’électronique vers un cours intégré d’IoT, planifiée pour l’année académique 2027-2028. 

« Face à l’accélération technologique, la grille reste un outil vivant que nous adaptons en continu », souligne Stéphane Vanderhaegen. 

Ces changements n’impactent pas les étudiant·e·s actuellement inscrit·e·s. Des équivalences garantissent une transition fluide sans allongement du cursus. 

>>> Un peu plus sur l’IA  
 
L’intégration de l’IA s’impose comme une évolution naturelle. 

«Derrière ce terme, on retrouve surtout de l’algorithmique et de la data science, des notions que nous enseignons déjà», explique Tommaso Cascio, enseignant.  
 
Le laboratoire en IA permet aux étudiant·e·s de passer à la pratique : coder, tester et intégrer ces technologies dans des projets concrets. 

Le cours continuera d’évoluer pour renforcer son impact pédagogique, avec notamment des présentations publiques de projets dès l’an prochain. 

L’objectif ciblé par notre cours est de former de futur·e·s consultant·e·s en IA pour répondre à la demande du marché.  

« Pour l’année prochaine, j’ai déjà reçu quatre offres de stage centrées sur l’IA, provenant toutes d’une seule et même startup. Malgré une première année de lancement qui demande toujours des ajustements, les réalisations actuelles de nos étudiant·e·s prouvent que ce laboratoire est un pôle d’attraction majeur pour eux. » assure Tommaso 

>>> Le lien avec le terrain  

La HELHa maintient un lien étroit avec le monde professionnel grâce à : 

  • Le suivi des stages : Avec une trentaine d’étudiant·e·s en stage chaque année, nous analysons de près leur intégration et restons à l’écoute des retours des maîtres de stage en entreprise. 
  • Le réseau des alumni : Lors de nos Journées Portes Ouvertes (JPO), nous recevons de très nombreux anciens diplômés qui partagent avec nous l’évolution de leur quotidien professionnel. 
  • L’enquête sectorielle : Menée auprès des professionnels pour valider l’adéquation de nos matières avec les compétences attendues sur le marché. 

>>> Des débouchés variés dans l’IT 

La formation prépare activement aux profils d’avenir les plus recherchés du secteur IT : 

  • Administrateur·trice Systèmes et Réseaux (Cloud, infrastructures filaires et sans fil) 
  • Développeur·se d’applications (Full-stack, Mobile, Web et Réseaux) 
  • Consultant·e IT / Chef·fe de projet technique 
  • Consultant en IA 
  • Concepteur·trice et programmeur·se IoT (Internet des Objets) 
  • Spécialiste en support technique et gestion d’infrastructures applicatives (Maintenance et conception) 
  • Formateur·trice 

Plus d’informations :  Bachelier Technologies de l’informatique à Tournai – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

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