pistiddam@helha.be PISTIDDA, Auteur à HELHa - Haute École Louvain en Hainaut https://www.helha.be/author/pistiddam/ La HELHa - Haute École Louvain en Hainaut te propose des Bacheliers, des Masters et des spécialisations parmi 7 domaines. Thu, 15 Oct 2026 06:32:28 +0000 fr-BE hourly 1 https://www.helha.be/app/uploads/2016/10/cropped-h-150x150.png pistiddam@helha.be PISTIDDA, Auteur à HELHa - Haute École Louvain en Hainaut https://www.helha.be/author/pistiddam/ 32 32 Direction Chicoutimi pour une double diplomation au Canada ! https://www.helha.be/direction-chicoutimi-pour-une-double-diplomation-au-canada/ Tue, 22 Sep 2026 13:59:51 +0000 https://www.helha.be/?p=94115 Arrivé à l’aéroport de Montréal le 17 août 2026, Simon Crohin, étudiant à l’École d’Ingénieur·e·s est le premier à tenter l’expérience de la double diplomation avec l’Université du Québec à Chicoutimi.   « Avant le départ, mon état d’esprit était un peu mitigé, j’étais impatient parce que c’est le voyage et l’opportunité d’une vie mais un peu […]

Cet article Direction Chicoutimi pour une double diplomation au Canada ! est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Arrivé à l’aéroport de Montréal le 17 août 2026, Simon Crohin, étudiant à l’École d’Ingénieur·e·s est le premier à tenter l’expérience de la double diplomation avec l’Université du Québec à Chicoutimi.  

« Avant le départ, mon état d’esprit était un peu mitigé, j’étais impatient parce que c’est le voyage et l’opportunité d’une vie mais un peu tristoune de laisser tous mes proches en Belgique. » 

Direction Chicoutimi  

Après avoir visité la ville de Montréal durant 4 jours, Simon a pris un covoiturage pour se rendre à Chicoutimi.  

« C’est beaucoup plus naturel que Montréal, les paysages sont incroyables et la vue depuis la ville sur le Fjord est juste magnifique. Les Quebs sont super accueillants à tous points de vue que ce soit pour des infos ou juste pour discuter. » 

(Photos)  

Le choix de rester ou de partir…  

Simon a choisi de faire la double diplomation pour différentes raisons :  

  • Obtenir un diplôme de chaque pays (Canada et Belgique)  
  • Avoir l’opportunité de choisir de s’installer au Canada post-diplôme 
  • Changer complètement d’univers après avoir fait 5 ans à la HELHa 
  • Découvrir une nouvelle école, de nouveaux potes et une nouvelle culture  

De la volonté pour réaliser ses rêves… 

Afin de pouvoir partir, plusieurs démarches d’immigration doivent être réalisées. Le gouvernement canadien et l’Université accompagnent les étudiant·e·s et expliquent les différentes étapes à suivre.

« Petit conseil perso, plus tôt on s’y prend, mieux c’est. Depuis la Belgique, c’est également un travail personnel important pour satisfaire aux conditions de la HELHa pour partir. Il faut également penser à tout, que ce soit en termes d’argent. J’ai beaucoup jobbé pour pouvoir partir. » 

La double diplomation 

Simon est le premier qui a l’opportunité de partir !  
Ce nouveau partenariat entre l’École d’ingénieurs et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) offre une double diplomation dans trois filières : biochimie, électromécanique et électronique. 

Ce projet permet aux étudiant·e·s : 

  • en biochimie, d’obtenir un diplôme d’études spécialisées en cosmétologie en plus de leur diplôme d’ingénieur·e à la HELHa ; 
  • en électromécanique et électronique, d’accéder à une maîtrise en ingénierie en plus de leur diplôme d’ingénieur·e à la HELHa. 

Le parcours prévoit quatre années de formation en Belgique, suivies de dix-huit mois au Canada. 

Cette double reconnaissance, belge et canadienne, constitue un atout pour accéder à des opportunités professionnelles à l’échelle internationale, notamment sur le marché nord-américain. 

Comment postuler ?  

Les conditions d’accès sont les suivantes :  

  • Réussir en janvier et en juin car le premier quadrimestre au Canada débute fin août 
  • Motiver sa volonté de participer  

Les candidatures seront ouvertes en octobre 2026.  

Plus d’informations sur les opportunités de double diplomation et d’échange sur le site internet de la HELHa :  Master en sciences de l’ingénieur industriel à Mons et Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

Cet article Direction Chicoutimi pour une double diplomation au Canada ! est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Destination Guyane : un stage entre informatique et environnement https://www.helha.be/destination-guyane-un-stage-entre-informatique-et-environnement/ Tue, 15 Sep 2026 08:24:45 +0000 https://www.helha.be/?p=94011 Le dicton dit que la persévérance vient à bout de tout. Julien en est un bel exemple.  Étudiant en 2e année du Bachelier en Informatique orientation Développement d’applications à la HELHa, il s’envolera en novembre 2026 pour la Guyane française. Jusqu’en avril 2027, il réalisera son stage au sein d’EcoFog, à Kourou, dans un environnement […]

Cet article Destination Guyane : un stage entre informatique et environnement est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Le dicton dit que la persévérance vient à bout de tout. Julien en est un bel exemple. 

Étudiant en 2e année du Bachelier en Informatique orientation Développement d’applications à la HELHa, il s’envolera en novembre 2026 pour la Guyane française. Jusqu’en avril 2027, il réalisera son stage au sein d’EcoFog, à Kourou, dans un environnement où informatique et préservation de l’environnement se rencontrent. 

Un étudiant aux multiples passions 

Passionné par la nature, l’environnement, le scoutisme et le sport, Julien pratique notamment le tennis et le triathlon longue distance. Ces activités lui apportent discipline, concentration et capacité à se dépasser. 

Cela lui a été particulièrement utile ces derniers mois. À la suite d’un grave accident, il a dû faire face à d’importantes séquelles neurologiques touchant notamment sa mémoire de travail et ses capacités de concentration. 

« Cet accident a eu des conséquences directes sur mon parcours académique. Il m’est devenu très difficile de rester concentré, de retenir les informations et de suivre un raisonnement. Cela a interrompu un parcours dans lequel j’étais pleinement engagé. Cependant, cette période m’a appris à faire preuve de patience, de persévérance et à avancer progressivement malgré les obstacles. C’est aussi dans cet état d’esprit que j’aborde ce stage : comme une opportunité de continuer à avancer, de retrouver de la confiance et de montrer que, malgré ce handicap, je reste profondément motivé et déterminé à construire mon avenir. »  

 « Rien n’est impossible »   

Trouver un stage en Guyane française dans un domaine mêlant informatique et environnement n’a pas été une tâche simple. Pourtant, Julien n’a jamais abandonné. 

Tout est parti d’un documentaire consacré à une expédition en forêt amazonienne. 

« À la suite de ce documentaire, j’ai décidé d’aller contacter au culot un des participants de cette expédition. Il était guide en forêt amazonienne. À ma grande surprise, ce dernier m’a répondu et m’a donné le contact d’un laboratoire situé au milieu de la forêt. »  

Pendant près de deux mois, Julien multiplie les prises de contact et les recherches. Ses démarches finissent par porter leurs fruits lorsqu’un laboratoire lui fait part de ses besoins dans le domaine informatique. 

« Nous avons construit ensemble un stage à partir de leurs besoins et de mes objectifs. Ce n’était pas une offre de stage existante, mais un projet que nous avons élaboré ensemble afin de pouvoir leur apporter une aide concrète tout en répondant aux attentes académiques de la formation. » 

L’informatique au service de l’environnement 

Sur place, Julien participera à l’amélioration et à l’évolution de bases de données liées au recensement de laboratoires qui réalisent des études sur la faune et la flore amazoniennes. 

Cette mission réunit plusieurs dimensions qui lui tiennent à cœur : l’informatique, la science et l’environnement. 

La forêt amazonienne constitue un territoire unique par sa biodiversité exceptionnelle. Elle est également confrontée à des enjeux majeurs, tels que la déforestation, le changement climatique et la préservation des écosystèmes. 

« Travailler dans un environnement différent, à plusieurs milliers de kilomètres de mon cadre habituel, représentera également un véritable défi personnel. Pouvoir contribuer, même à mon échelle, à un projet ayant des enjeux écologiques importants donnera une réelle utilité à mon travail et rendra cette expérience particulièrement enrichissante. » 

Le soutien de la HELHa  

Afin de permettre la réalisation de ce stage dans les meilleures conditions, la HELHa a accompagné Julien dans sa préparation.  

Compte tenu de sa situation, un aménagement important a été mis en place. Les compétences et les apprentissages attendus dans certains cours seront valorisés à travers des missions et des activités réalisées sur le terrain.  

« Cet aménagement représente une aide considérable pour moi, car il me permet de poursuivre mon parcours académique tout en tenant compte de ma situation actuelle. Au total, 32 crédits de cours pourront être valorisés grâce à ce stage, ce qui représente une partie importante de mon parcours. »  

« À l’approche du départ, je suis extrêmement motivé et j’ai vraiment hâte de vivre cette expérience. J’ai envie de découvrir la Guyane, de relever ce nouveau défi et de m’investir pleinement dans mon stage. Je suis impatient de sortir de ma zone de confort et de profiter au maximum de cette opportunité, aussi bien sur le plan professionnel que personnel. » 

Toutes les informations sur la formation : Bachelier Informatique – Développement d’applications à Mons – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut 

Cet article Destination Guyane : un stage entre informatique et environnement est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
D’esthéticienne à future ingénieure : un changement à 360 degrés https://www.helha.be/destheticienne-a-future-ingenieure-un-changement-a-360-degres/ Fri, 11 Sep 2026 09:35:31 +0000 https://www.helha.be/?p=93958 Reprendre des études après plusieurs années de vie professionnelle n’est jamais une décision anodine. C’est pourtant le choix qu’a fait Fiona, aujourd’hui étudiante à l’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa à Charleroi. Avant, elle exerçait comme esthéticienne indépendante à temps plein.  Un parcours qui peut sembler surprenant, mais qui trouve ses racines dans l’enfance.  « Depuis toute petite, je suis […]

Cet article D’esthéticienne à future ingénieure : un changement à 360 degrés est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Reprendre des études après plusieurs années de vie professionnelle n’est jamais une décision anodine. C’est pourtant le choix qu’a fait Fiona, aujourd’hui étudiante à l’École d’Ingénieur·e·s de la HELHa à Charleroi. Avant, elle exerçait comme esthéticienne indépendante à temps plein. 

Un parcours qui peut sembler surprenant, mais qui trouve ses racines dans l’enfance. 

« Depuis toute petite, je suis curieuse de tout. J’aimais démonter mes jouets pour comprendre comment ils étaient fabriqués. En grandissant, cette curiosité ne m’a jamais quittée. » 

À la recherche d’un métier qui lui permet d’apprendre constamment et de relever de nouveaux défis, Fiona décide de se lancer dans des études d’ingénieur·e. 

Le défi de la reprise d’études 

Changer de voie implique de nombreux ajustements. Pour Fiona, cette reprise d’études demande un investissement important et quelques sacrifices. 

« J’ai dû mettre mon activité professionnelle entre parenthèses et accepter de consacrer la majorité de mon temps aux études. L’organisation est devenue indispensable. J’ai beaucoup moins de temps libre qu’avant, mais j’essaie malgré tout de garder quelques moments pour souffler. » 

Si la formation est exigeante et parfois source de stress, elle souligne aussi le soutien rencontré au sein de l’école. 

« Je ne m’attendais pas à autant de bienveillance. » 

L’écoute des enseignant·e·s, leur disponibilité et leurs encouragements l’ont aidée à trouver sa place dans cet environnement nouveau. 

Retrouver confiance 

Comme beaucoup de personnes qui reprennent des études après plusieurs années, Fiona a dû faire face à des moments de doute. 

Elle confie que ses plus grandes difficultés ont été le manque de confiance en elle au début du parcours, ainsi que le niveau requis dans certaines matières, notamment en mathématiques. 

« Après plusieurs années sans études, j’avais beaucoup de bases à revoir. Mais avec du travail, on progresse. » 

Aujourd’hui encore, elle considère que ses études lui apportent bien plus que des compétences techniques. Elles lui permettent notamment de gagner en confiance et de sortir de sa zone de confort , explique Fiona.

Apprendre et comprendre 

Parmi les aspects qu’elle apprécie le plus dans sa formation, Fiona évoque le plaisir de comprendre des notions qui semblaient complexes au premier abord. 

« J’aime quand une matière qui paraissait compliquée devient finalement logique. C’est très gratifiant. » 

Elle met également en avant l’ambiance au sein de la promotion. 

« Je n’ai peut-être pas le même mode de vie que les autres étudiant·e·s, mais cela ne m’empêche pas de me sentir à ma place. Il y a une bonne ambiance et beaucoup d’entraide. » 

Oser se lancer 

Son conseil à celles et ceux qui hésitent à reprendre des études est simple : 

« Ne vous sous-estimez pas. Si vous êtes prêt·e à vous investir, beaucoup de choses sont possibles. La vie m’a appris que, lorsqu’on se donne les moyens, on peut aller beaucoup plus loin qu’on ne l’imagine. » 

Un message qui résume finalement assez bien son parcours. 

En savoir plus sur l’Ecole d’Ingénieur·e·s de la HELHa : Master en sciences de l’ingénieur industriel à Mons et Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut 

Cet article D’esthéticienne à future ingénieure : un changement à 360 degrés est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Challenge de l’innovation by HELHa https://www.helha.be/challenge-de-linnovation-by-helha/ Wed, 02 Sep 2026 11:38:44 +0000 https://www.helha.be/?p=93875 Innover, c’est bien souvent susciter la rencontre entre des personnes qui n’auraient jamais travaillé ensemble dans un autre cadre et leur permettre de créer l’inattendu.  Le Crunch Time by HELHa, c’est ça !   Une aventure humaine où des étudiant·e·s qui ne se connaissaient peut-être pas hier seront rassemblés avec des entreprises et des associations autour d’une problématique  à Mons Expo du 23 novembre au 27 novembre 2026.   Intégrer le projet européen UPSIDED  Cet événement s’inscrit bel et bien dans le cadre du projet européen UPSIDED, […]

Cet article Challenge de l’innovation by HELHa est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Innover, c’est bien souvent susciter la rencontre entre des personnes qui n’auraient jamais travaillé ensemble dans un autre cadre et leur permettre de créer l’inattendu. 

Le Crunch Time by HELHa, c’est ça !  

Une aventure humaine où des étudiant·e·s qui ne se connaissaient peut-être pas hier seront rassemblés avec des entreprises et des associations autour d’une problématique  à Mons Expo du 23 novembre au 27 novembre 2026.  

Intégrer le projet européen UPSIDED 

Cet événement s’inscrit bel et bien dans le cadre du projet européen UPSIDED, dont

l’ambition est de stimuler la créativité étudiante à l’échelle européenne. Le projet vise à permettre à chaque institution partenaire de développer des dispositifs pédagogiques innovants favorisant l’émergence d’idées nouvelles et l’esprit entrepreneurial, en tenant compte de la réalité des étudiant·e·s. 

La HELHa a rejoint ce consortium européen en septembre 2024 à l’invitation de l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, coordinatrice du projet. Elle collabore aujourd’hui avec des partenaires français, suédois et néerlandais. 

 En juillet 2025, le projet a obtenu un financement européen de 400 000 euros, avec le soutien du programme Erasmus+ et de l’Union Européenne. 

Plus d’informations

Le défi HELHa : être toujours plus innovant·e ! 

En novembre prochain, plus de 500 étudiant·e·s issus du Département des Sciences, des Technologies et du Vivant, rejoints par des étudiant·e·s du Département Arts, Business et Communication de la HELHa, relèveront un défi : imaginer les solutions de demain à partir de problématiques réelles proposées par des entreprises et des institutions. 

Pendant cinq jours, ces jeunes vivront l’expérience du Crunch Time, un dispositif pédagogique intensif qui plonge les participant·e·s dans les conditions réelles de l’innovation. Réparti·e·s en équipes pluridisciplinaires, ils·elles devront collaborer, confronter leurs idées, expérimenter et prototyper afin de transformer une problématique concrète en projet innovant.  

Plus de 15 institutions partenaires de la HELHa 

Plusieurs partenaires accompagneront les étudiant·e·s en leur soumettant des problématiques concrètes issues du terrain. 

La majorité des défis proposés s’inscriront dans des thématiques à fort impact sociétal et/ou lié au développement durable. 

Cette liste de partenaires est susceptible d’évoluer au fil des prochaines semaines. 

Témoignages des organisatrices  

« C’est une grande satisfaction pour moi de voir ce projet prendre vie. La première fois que j’ai découvert le Crunch Time c’était il y a 5 ans à l’UTBM. J’ai été immédiatement conquise et séduite par l’idée de créer un évènement similaire à la HELHa. Je participe de plus loin maintenant mais je suis fière de ce que nous avons déjà accompli et de ce qui se déroulera en novembre 2026. Un peu de stress quand même devant l’ampleur de la tâche mais confiante dans le résultat. Merci à toutes les personnes qui rendent cela possible. 2026 est une première édition d’une longue série nous pourrons dire « nous y étions » !« , explique Vesna Jerkovic, Directrice de l’Ecole d’Ingénieur·e·s 

 

Cet article Challenge de l’innovation by HELHa est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
10 raisons de ne pas choisir les études d’Ingénieur·e à la HELHa ? https://www.helha.be/10-raisons-de-ne-pas-choisir-les-etudes-dingenieur%c2%b7e-a-la-helha/ Wed, 26 Aug 2026 11:33:08 +0000 https://www.helha.be/?p=93756 Choisir des études supérieures n’est pas toujours simple. Alors, pourquoi ne pas commencer par les bonnes raisons… de ne pas choisir une formation ?    Voici donc 10 (excellentes) raisons de NE PAS choisir les études d’Ingénieur·e industriel·le à la HELHa.  Attention, certaines pourraient bien produire l’effet inverse…  Raison 1 : L’accompagnement est trop présent  Face aux difficultés rencontrées par certain·e·s étudiant·e·s lors de leur […]

Cet article 10 raisons de ne pas choisir les études d’Ingénieur·e à la HELHa ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Choisir des études supérieures n’est pas toujours simple. Alors, pourquoi ne pas commencer par les bonnes raisons… de ne pas choisir une formation ? 
 
Voici donc 10 (excellentes) raisons de NE PAS choisir les études d’Ingénieur·e industriel·le à la HELHa. 
Attention, certaines pourraient bien produire l’effet inverse… 

Raison 1 : L’accompagnement est trop présent 

Face aux difficultés rencontrées par certain·e·s étudiant·e·s lors de leur entrée dans l’enseignement supérieur, l’équipe pédagogique de l’École d’Ingénieur·e·s a repensé le programme de première année. 

L’objectif est clair : proposer un parcours plus cohérent, mieux adapté aux besoins des étudiant·e·s et plus propice à la réussite académique. 

Tous les changements ici 

Raison 2 : Avoir le choix est une véritable source de frustration 

Dès la deuxième année du Bachelier, plusieurs options sont proposées : 

  • Biochimie et Chimie  
  • Électronique 
  • Électromécanique 

Ces orientations permettent à chaque étudiant·e de construire un parcours en lien avec ses centres d’intérêt et ses ambitions professionnelles. 

La grille de cours ici  

Raison 3 : Restez dans sa zone de confort

Les opportunités internationales risquent de trop élargir les horizons des étudiant·e·s.  

En effet, l’École d’Ingénieur·e·s accorde une place importante à l’internationalisation des études aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la HELHa.  

Parmi les opportunités proposées : 

  • des stages à l’étranger : (en 3e Bachelier ou en Master 2) 
    Exemple : un stage au Japon a ouvert la voie à une collaboration durable en électronique, avec des étudiant·e·s qui s’y rendent chaque année. 
  • une codiplomation avec un établissement partenaire au Canada : cette année, un premier étudiant rejoindra l’Université du Québec à Chicoutimi dans le cadre d’une double diplomation. Ce partenariat concerne les filières biochimie, mécanique et électronique.  
  • des Blended Intensive Programmes (BIP)  : Organisées chaque année par les écoles partenaires du réseau Euclides, ces semaines permettent aux étudiant·e·s de vivre une expérience interculturelle enrichissante dans différents pays d’Europe et notamment à la HELHa.  

Plus d’informations des échanges Erasmus : En 2027, la HELHa fêtera les 40 ans du programme d’échange ERASMUS l’Ecole d’ingénieurs en fait partie et propose des destinations variées : Espagne, Allemagne, Suède, etc.  

Raison 4 : L’IA n’a aucun avenir  

À la HELHa, l’IA fait déjà partie de la formation. L’intelligence artificielle transforme progressivement les métiers techniques et industriels. 

La formation intègre ces nouvelles compétences afin de permettre aux étudiant·e·s de comprendre, d’utiliser et d’exploiter les outils d’IA dans un contexte professionnel  

Plus d’informations ici  

Raison 5 : La théorie, rien que la théorie !  

Les études d’Ingénieur·e Industriel·le reposent sur un équilibre entre théorie et mise en application. 

Travaux pratiques, projets, laboratoires, études de cas et deux stages en entreprise permettent de confronter rapidement les concepts scientifiques aux réalités du terrain. 

Une approche qui associe rigueur académique et compétences concrètes. 

Raison 6 : La solitude : une raison de vivre  

Réussir ses études ne signifie pas renoncer à une vie étudiante épanouissante. 

L’École d’Ingénieur·e·s bénéficie d’une dynamique associative active, d’activités organisées par les étudiant·e·s et d’une ambiance qui favorise les rencontres et l’entraide. 

Raison 7 : Le parcours classique est la voie royale  

Les passerelles constituent une véritable richesse. 

Des diplômé·e·s issu·e·s d’autres formations scientifiques ou techniques, notamment en électronique ou en chimie, peuvent rejoindre certains parcours et poursuivre au sein de l’École d’Ingénieur·e·s. 

Lien vers la vidéo d’Aurélien et Wesley  

Raison 8 : Un diplôme, c’est déjà bien assez  

Le programme I² permet d’obtenir, en six ans, un double diplôme en ingénieur industriel et en sciences de gestion en partenariat avec l’UCLouvain Fucam Mons, une combinaison particulièrement recherchée par les entreprises. 

Plus d’informations sur notre site internet  

Les étudiants ont également la possibilité de bénéficier d’une codiplomation avec l’Université du Québec à Chicoutimi, offrant une expérience internationale enrichissante et une reconnaissance académique sur deux continents. 

Plus d’informations sur notre site web  

Raison 9 :  L’équipe enseignante n’a aucune expertise  

Les enseignant·e·s mettent leur expertise au service de la réussite des étudiant·e·s. 

Issu·e·s du monde académique et professionnel, ils et elles accompagnent les futur·e·s ingénieur·e·s tout au long de leur parcours et partagent leur expérience du terrain. 

Raison 10 : Galérer pour trouver un emploi 

Les ingénieur·e·s industriel·le·s figurent parmi les profils les plus recherchés sur le marché de l’emploi. 

Les compétences scientifiques, techniques et humaines acquises durant la formation à la HELHa offrent de nombreuses perspectives dans des secteurs variés : industrie, énergie, biotechnologies, électronique, chimie ou encore recherche et développement. 

Alors, toujours une bonne idée de ne PAS choisir la HELHa 😉? 

Avec un programme adapté aux défis actuels, des opportunités internationales, des projets concrets, une ouverture vers l’innovation et d’excellentes perspectives professionnelles, les études d’Ingénieur·e Industriel·le à la HELHa semblent effectivement réunir beaucoup trop d’atouts. 

Plus d’informations sur notre site internet : Master en sciences de l’ingénieur industriel à Mons et Charleroi – HELHa - Haute École Louvain en Hainaut 

Cet article 10 raisons de ne pas choisir les études d’Ingénieur·e à la HELHa ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Génie électrique en alternance : + de temps en entreprise qu’aux cours  https://www.helha.be/genie-electrique-en-alternance-de-temps-en-entreprise-quaux-cours/ Wed, 08 Jul 2026 09:38:27 +0000 https://www.helha.be/?p=93345 Le Bachelier en Génie électrique en alternance est une formation professionnalisante qui associe non-stop apprentissages théoriques et immersion en entreprise. Ce modèle pédagogique permet :   > une articulation directe entre les cours et les réalités du terrain.  > l’acquisition progressive de compétences techniques  > développe l’autonomie, la rigueur et le sens des responsabilités.    Le génie électrique : un secteur au cœur […]

Cet article Génie électrique en alternance : + de temps en entreprise qu’aux cours  est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Le Bachelier en Génie électrique en alternance est une formation professionnalisante qui associe non-stop apprentissages théoriques et immersion en entreprise. Ce modèle pédagogique permet :  

> une articulation directe entre les cours et les réalités du terrain. 

> l’acquisition progressive de compétences techniques 

> développe l’autonomie, la rigueur et le sens des responsabilités.  

 Le génie électrique : un secteur au cœur des technologies modernes 

Au fil du temps, étant donné l’amplification de l’utilisation des réseaux électriques et des moteurs, le génie électrique est devenu une compétence essentielle. Au XXe siècle, elle se développe avec l’électronique et les télécommunications. Aujourd’hui, cette discipline joue un rôle central au sein des enjeux énergétiques et technologiques. 

Pourquoi choisir l’alternance ? 

Le choix d’un cursus en alternance présente de nombreux avantages : 

  • lien direct entre théorie et pratique 
  • acquisition rapide d’une expérience professionnelle 
  • développement de compétences techniques et humaines 
  • meilleure insertion sur le marché de l’emploi 

Les diplômé·e·s en génie électrique en alternance ont un profil très recherché. Ce secteur en pénurie offre de nombreuses opportunités professionnelles.   

Nos entreprises partenaires participent activement à la formation. Elles proposent régulièrement des stages et des contrats. 

Idées reçues sur le génie électrique 

« C’est uniquement un métier manuel » – Faux 
Le génie électrique regroupe plusieurs domaines : 

  • l’automatisation industrielle 
  • la production d’électricité par énergies renouvelables 
  • l’électronique de puissance 
  • la stabilité, la régulation et la maintenance des réseaux électriques 
  • la maintenance industrielle électrique 
  • le dimensionnement et l’installation d’armoires industrielles 
  • le travail en bureau d’études 

Il s’agit d’une formation de niveau supérieur qui combine réflexion, analyse et compétences techniques. 

« Les missions se limitent au terrain » – Faux 
Les activités professionnelles sont variées. Elles correspondent par exemple : 

  • au développement en bureau d’études
  • à la programmation et l’automatisation
  • à la supervision d’installations
  • etc.  

« L’alternance est valorisée sur un CV » – Vrai 
Les étudiant·e·s bénéficient : 

  • d’une expérience concrète
  • d’une employabilité renforcée
  • d’opportunités d’embauche rapides 

« Le secteur est réservé aux hommes » – Faux 
Le génie électrique évolue vers davantage de diversité. Les compétences priment sur le genre. Les établissements et les entreprises encouragent l’inclusion. 

Des débouchés variés dans un secteur en forte demande 

Le Bachelier en Génie électrique prépare à des fonctions de technicien·ne supérieur·e, avec des responsabilités d’encadrement et de gestion. 

Les domaines d’activité  

  • Production d’électricité : centrales thermiques, énergies renouvelables (éolien, solaire, cogénération) 
  • Transport de l’électricité : réseaux haute tension 
  • Distribution électrique : installations industrielles et tertiaires 
  • Électronique de puissance : mobilité électrique, bornes de recharge, systèmes industriels 
  • Machines électriques : moteurs, transformateurs, générateurs 
  • Éclairage : infrastructures publiques et grands bâtiments 
  • Maintenance industrielle : lignes de production, automatisation 
  • Contrôle et sécurité : organismes agréés 
  • Secteur public et enseignement : SNCB, administrations, aéroports 

Les missions couvrent l’ensemble du cycle de vie d’une installation, de la conception à la maintenance, dans le respect des normes de sécurité. 

 Et pratiquement, comment s’organisent les 3 ans d’étude ?  

BLOC1 – Acquisition des bases scientifiques et techniques en Basse Tension 
La première année du Bachelier en Génie électrique en alternance pose les fondements indispensables. La formation accorde une place importante à la physique appliquée qui soutient la compréhension des phénomènes électriques. Les étudiant·e·s découvrent les bases de l’électricité, du dessin électrique, de l’installation et du dimensionnement électrique Basse Tension mais surtout de la sécurité sur chantier et dans le domaine électrique Basse Tension.

Une initiation aux outils techniques et aux méthodes de travail complète cet apprentissage.  

Les étudiant·e·s passent un quart de leur temps en immersion professionnelle et trois quarts de leur temps aux apprentissages à l’école. 

BLOC2 – Approfondissement et spécialisation progressive en Haute Tension  
La deuxième année permet d’approfondir les compétences techniques et d’aborder des domaines plus spécialisés. Le programme intègre notamment l’automatisation industrielle, les moteurs électriques, la production, le transport et la distribution d’électricité, l’électronique de puissance, le dimensionnement électrique en Haute Tension et la sécurité en Haute Tension.  

Les activités de projet industriel permettront aux étudiant·e·s de comprendre et pouvoir mener, de manière théorique, un projet du début à la fin.  

Les étudiant·e·s passent la moitié de leur temps en immersion professionnelle et l’autre moitié aux apprentissages à l’école. 

BLOC3 – Maîtrise professionnelle et intégration en entreprise 
La troisième année consolide les acquis et des sujets plus particuliers sont abordés tels que la stabilité et la régulation du réseau électrique, la production d’énergie électrique par énergies renouvelables, etc.  

L’alternance permet une immersion approfondie dans le milieu professionnel et facilite la transition vers l’emploi.  

Cette dernière année vise l’autonomie, la prise de responsabilité et la capacité à intervenir sur des projets concrets.   

Les étudiant·e·s passent trois quarts de leur temps en immersion professionnelle et un quart de leur temps aux apprentissages à l’école. 

Au final, sur les trois années, les étudiant·e·s sont en immersion professionnelle la moitié du temps et en apprentissage à l’école l’autre moitié du temps. 

Plus d’informations sur les grilles de cours et la formation sur notre site internet :  Bachelier Génie électrique – en alternance à Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

Cet article Génie électrique en alternance : + de temps en entreprise qu’aux cours  est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Bachelier en Électronique : en quoi consiste réellement cette formation ? https://www.helha.be/bachelier-en-electronique-en-quoi-consiste-reellement-cette-formation/ Tue, 07 Jul 2026 10:03:35 +0000 https://www.helha.be/?p=93314 L’électronique occupe aujourd’hui une place centrale dans les technologies modernes. Pourtant, cette discipline reste souvent méconnue ou entourée d’idées reçues. Voici plus d’explications sur ses grands principes, ses spécificités et ses débouchés. Un peu d’histoire et de vocabulaire   L’apparition de l’électronique dans les années 1940-1950, notamment avec l’invention du transistor en 1947, marque un tournant au sein des […]

Cet article Bachelier en Électronique : en quoi consiste réellement cette formation ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
L’électronique occupe aujourd’hui une place centrale dans les technologies modernes. Pourtant, cette discipline reste souvent méconnue ou entourée d’idées reçues. Voici plus d’explications sur ses grands principes, ses spécificités et ses débouchés.

Un peu d’histoire et de vocabulaire  

L’apparition de l’électronique dans les années 1940-1950, notamment avec l’invention du transistor en 1947, marque un tournant au sein des métiers techniques. Une nouvelle discipline se développe, centrée sur le traitement de l’information à travers des signaux électriques. 

Au fil des décennies, l’électronique évolue rapidement grâce à : 

  • l’essor de l’informatique, 
  • le développement des télécommunications, 
  • la miniaturisation des composants, 
  • l’émergence des objets connectés (IoT) et des systèmes embarqués. 

Électronique vs électromécanique : quelle différence ? 

Ces deux domaines sont souvent confondus. 

  • L’électronique traite les signaux électriques (analogiques ou numériques), au moyen de composants dits « statiques » (soudés sur des cartes) dans une logique de communication et de traitement de l’information. 
  • L’électromécanique associe électricité et mécanique, avec un focus sur le mouvement de machines dites « tournantes », l’énergie et les systèmes industriels. 

Les idées reçues  

« L’électronique, c’est juste réparer des appareils » – FAUX 
Beaucoup pensent que l’électronique se limite à dépanner des télévisions ou des smartphones.  En réalité, c’est surtout un métier de conception et d’innovation : 

  • création de circuits, 
  • développement de systèmes intelligents, 
  • programmation de dispositifs embarqués prenant un minimum de place et nécessitant peu de place mémoire, 
  • automatisation de procédés industriels de production.

« C’est uniquement pour les geeks ou les passionnés d’ordinateurs » – Faux  
Même si l’électronique est liée au numérique, elle est très concrète et appliquée. Elle intervient dans : 

  • la santé (appareils médicaux), 
  • l’automobile, 
  • l’aéronautique, 
  • les énergies renouvelables. 

« C’est un secteur aux nombreux débouchés » – Vrai
L’électronique est au cœur des grandes innovations actuelles : 
objets connectés, industrie 4.0, smart technologies… Les opportunités professionnelles sont nombreuses et variées. 

« C’est un métier où l’on travaille en équipe » – Vrai
Les électronicien·ne·s collaborent avec différents profils (informaticien·ne·s, ingénieur·e·s, technicien·ne·s). C’est un domaine collectif et multidisciplinaire. 

« Il faut être un génie en math pour réussir » – Faux 
Les bases en math sont utiles, mais ce qui compte surtout, c’est : 

  • la logique, 
  • la curiosité, 
  • la capacité à résoudre des problèmes. 

Spécificités de cette formation 

Le Bachelier en Électronique appliquée offre une formation équilibrée entre théorie et pratique, située entre le niveau technicien et celui d’ingénieur industriel. Ses disciplines principales sont : 

  • Électricité et électronique 
  • Microprocesseurs 
  • Informatique et programmation 
  • Systèmes automatisés et asservissements 
  • Télécommunications 

Une attention particulière est accordée à l’usage de l’anglais technique, indispensable pour comprendre des documents professionnels et présenter des projets. 

Les débouchés 

L’électronique ouvre l’accès à de nombreux secteurs : 

  • automatisation industrielle, 
  • instrumentation et mesures, 
  • télécommunications, 
  • électronique embarquée, 
  • énergétique et conversion d’énergie. 

Ainsi qu’à de métiers diversifiés :  

  • Technicien·ne d’essais ou de laboratoire 
  • Technicien·ne en conception électronique (CAO) 
  • Technicien·ne d’intégration ou de fabrication 
  • Responsable de maintenance 
  • Technicien·ne en recherche et développement 

Un marché de l’emploi favorable 

Les diplômé·e·s en électronique trouvent facilement un travail. De nombreuses entreprises recrutent, notamment : Proximus, SNCB, Siemens, Thales Alenia Space, Alstom, Electrabel, Philips, ESA, etc. 

Se former en pratique : une progression en trois ans 

BLOC1 : poser les bases et expérimenter 

La première année du Bachelier en Electronique à la HELHa vise à construire des bases solides, tant théoriques que pratiques. Les étudiant·e·s découvrent les fondamentaux indispensables comme les mathématiques appliquées, l’électricité ou encore l’électronique analogique, tout en abordant déjà des domaines actuels comme l’informatique (programmation en C, algorithmique) et les systèmes numériques.  

Cette approche est directement complétée par de nombreux laboratoires : montages électroniques, manipulation de composants, premières réalisations concrètes.  

L’apprentissage se fait donc rapidement sur le terrain, avec une alternance constante entre compréhension des concepts et mise en pratique, permettant aux étudiant·e·s de donner du sens à la théorie. 

BLOC2 : approfondir et se spécialiser 

En deuxième année, la formation gagne en complexité et en spécialisation. Les étudiant·e·s approfondissent leurs compétences en électronique analogique et numérique, mais aussi en microprocesseurs, systèmes embarqués et électronique de puissance. Ils découvrent également des domaines clés comme les télécommunications, les réseaux, l’automatisation et la régulation, essentiels dans les environnements industriels et technologiques actuels.  

Cette année met fortement l’accent sur les projets, les laboratoires et les applications concrètes (instrumentation, automatismes), tout en intégrant des compétences transversales, comme la communication professionnelle. 

L’objectif est de former des profils capables de comprendre des systèmes complets et d’intervenir de manière autonome.  

BLOC3 : professionnalisation et mise en situation réelle 

La troisième année marque l’entrée dans le monde professionnel. Elle est structurée autour d’un stage en entreprise, d’un travail de fin d’études et de projets multidisciplinaires, qui permettent aux étudiant·e·s d’appliquer l’ensemble de leurs acquis dans des situations concrètes.  

Les cours se concentrent sur des applications avancées, comme les télécommunications, l’électronique de puissance, les automatismes ou les mesures électroniques, souvent sous forme de laboratoires et de projets. Cette immersion progressive dans la réalité du métier est complétée par une réflexion sur l’éthique et la déontologie professionnelle. 

 L’étudiant·e sort ainsi de la formation avec une expérience concrète, une vision globale du métier et une capacité immédiate à s’intégrer dans le monde du travail.  

Plus d’informations sur notre Bachelier :  Bachelier Électronique à Mons – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

Cet article Bachelier en Électronique : en quoi consiste réellement cette formation ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Informatique Industrielle : de quoi s’agit-il vraiment ? https://www.helha.be/informatique-industrielle-de-quoi-sagit-il-vraiment/ Tue, 07 Jul 2026 09:52:45 +0000 https://www.helha.be/?p=93311 L’informatique industrielle dépasse largement l’usage classique de l’ordinateur. Elle constitue un domaine qui relie informatique, électronique et automatisation pour piloter les systèmes de production modernes.   À la HELHa, le Bachelier en Informatique Industrielle forme des profils polyvalents capables de relever les défis technologiques des industries connectées.  Dépasser les idées reçues  Plusieurs clichés entourent l’informatique industrielle :  « C’est […]

Cet article Informatique Industrielle : de quoi s’agit-il vraiment ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
L’informatique industrielle dépasse largement l’usage classique de l’ordinateur. Elle constitue un domaine qui relie informatique, électronique et automatisation pour piloter les systèmes de production modernes.  

À la HELHa, le Bachelier en Informatique Industrielle forme des profils polyvalents capables de relever les défis technologiques des industries connectées. 

Dépasser les idées reçues 

Plusieurs clichés entourent l’informatique industrielle : 

« C’est uniquement de l’informatique. » → Faux. L’informatique industrielle combine l’informatique, l’électronique, l’automatique, le réseau, la cybersécurité et l’électrotechnique. 

« Les robots ne remplaceront pas les humains. » → Vrai. Les technologies automatisent certaines tâches, mais nécessitent toujours des technicien·ne·s et ingénieur·e·s pour les concevoir, les programmer et les maintenir. 

« L’informatique industrielle est un domaine qui évolue sans cesse. » → Vrai. Il évolue constamment avec l’Industrie 5.0 et la disparition de l’airgap (mesure de sécurité), l’intelligence artificielle et les objets connectés. C’est un domaine en plein essor, surtout quand il est appliqué au sein des infrastructures critiques (hôpitaux, énergie, banques, datacenter). 

« On passe ses journées derrière un ordinateur. » → Faux. Les professionnel·le·s interviennent aussi sur le terrain, au contact des machines, des capteurs, des robots et des systèmes automatisés, afin d’en assurer le bon fonctionnement, la maintenance et l’optimisation. 

L’informatique industrielle, concrètement 

L’informatique industrielle consiste à connecter et intégrer machines, capteurs et logiciels afin d’automatiser et d’optimiser les processus de production. 

Les étudiant·e·s apprennent à : 

  • concevoir des systèmes techniques et informatiques ; 
  • programmer des automates et des applications industrielles ; 
  • gérer des réseaux industriels ; 
  • sécuriser les infrastructures face aux cybermenaces ; 
  • analyser et améliorer les performances des systèmes. 

Ce domaine repose sur une interaction constante entre technologies et humain·e·s, avec pour objectif une production fiable, rapide et sécurisée. 

Le Bachelier en Informatique industrielle à la HELHa repose sur : 

  • l’accompagnement personnalisé ; 
  • le développement du dépassement de soi ; 
  • la mise en situation à travers des challenges technologiques ; 
  • l’ouverture culturelle avec des échanges, notamment en Flandre. 

Débouchés et opportunités professionnelles 

Grâce à une formation polyvalente, les diplômé·e·s accèdent à de nombreux secteurs comme : 

  • l’industrie et production ; 
  • les télécommunications ; 
  • l’électronique ; 
  • la cybersécurité ; 
  • l’automation ; 
  • l’agroalimentaire ; 
  • le médical ; 
  • etc. 

Le marché de l’emploi offre de nombreuses opportunités, avec une forte demande de profils qualifiés dans des entreprises, telles que AGC, SNCB, Proximus, Siemens, Sonaca ou encore dans divers organismes publics et PME. 

Les métiers accessibles incluent : 

  • administrateur·rice systèmes ; 
  • automaticien·ne ; 
  • développeur·se ou analyste ; 
  • responsable d’équipe technique ; 
  • expert·e en Industrie 4.0 ; 
  • consultance  

Une formation progressive et professionnalisante 

La grille du Bachelier en Informatique & Systèmes – finalité Informatique industrielle de la HELHa offre une formation progressive qui allie informatique, électronique, automatisation et réseaux industriels.  

Dès le Bloc 1, les étudiant·e·s acquièrent les bases indispensables en programmation, mathématiques appliquées, électricité, électronique et automatisation, tout en développant leurs compétences en communication et en anglais.  

Au Bloc 2, la formation se spécialise davantage avec des cours d’automatisation avancée, de programmation orientée objet, de microcontrôleurs, de capteurs, de réseaux et de cybersécurité. Les étudiant·e·s mettent également leurs connaissances en pratique à travers des projets multidisciplinaires intégrant les bases de données, le développement web et les systèmes embarqués.  

Le Bloc 3 est résolument tourné vers la professionnalisation. Les étudiant·e·s approfondissent les réseaux, les services informatiques, le développement mobile et l’Internet des objets (IoT). Cette dernière année est marquée par un projet industriel, un stage en entreprise de 300 heures et la réalisation d’un Travail de Fin d’Études, permettant une immersion concrète dans le monde professionnel.  

Grâce à cet équilibre entre théories, laboratoires pratiques, projets et expérience de terrain, la formation prépare les futurs diplômés à relever les défis de l’industrie connectée et de l’Industrie 4.0.  

La grille de cours sur notre site internet 

Informations sur le Bachelier :  Bachelier Informatique industrielle à Charleroi – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

Cet article Informatique Industrielle : de quoi s’agit-il vraiment ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Bachelier en Electromécanique : pour entrer dans un secteur innovant, technologique et riche en opportunités https://www.helha.be/bachelier-en-electromecanique-pour-entrer-dans-un-secteur-innovant-technologique-et-riche-en-opportunites/ Tue, 07 Jul 2026 06:27:59 +0000 https://www.helha.be/?p=93306 « Optez pour un emploi dans le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération CVC-R et vous ne vous ennuierez jamais au travail. »   Pour en témoigner, la parole est donnée à Herwig Coppens, président de Frixis – association royale belge dédiée au froid, aux pompes à chaleur, aux systèmes de climatisation et au traitement de l’air. Il partage son regard sur le choix de cette […]

Cet article Bachelier en Electromécanique : pour entrer dans un secteur innovant, technologique et riche en opportunités est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>

« Optez pour un emploi dans le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération CVC-R et vous ne vous ennuierez jamais au travail. »  

Pour en témoigner, la parole est donnée à Herwig Coppens, président de Frixis – association royale belge dédiée au froid, aux pompes à chaleur, aux systèmes de climatisation et au traitement de l’air. Il partage son regard sur le choix de cette orientation.  

Frixis, association professionnelle, regroupe tous les installateurs, fabricants, importateurs, distributeurs, centres de formation, écoles, bureaux d’ingénieurs et experts du secteur du froid et du traitement de l’air en Belgique.  

 Un secteur essentiel au fonctionnement de la société  

Le secteur du Chauffage, Ventilation, Climatisation et Réfrigération (CVC-R) est présent dans tous les domaines de la société, de l’alimentation au confort.  

« Sans cette technologie, la société moderne s’arrêterait de fonctionner. La Belgique doit en outre atteindre certains objectifs climatiques européens, ce qui serait impossible sans les techniques du CVC-R. Notre secteur est donc essentiel. » explique Herwig Coppens.  

En effet, les techniques du CVC-R jouent un rôle central dans la transition énergétique et contribuent directement à la réduction des émissions de CO₂ via les pompes à chaleur qui offrent une alternative aux systèmes de chauffage fossiles. L’atteinte des objectifs climatiques européens nécessite une main-d’œuvre qualifiée pour installer et entretenir ces équipements. 

Des enjeux majeurs pour l’avenir 

Le secteur fait face à plusieurs défis : 

  • Une pénurie de personnel technique : les entreprises rencontrent des difficultés de recrutement, en particulier pour les technicien·ne·s en réfrigération et en maintenance. 
  • Une transition technologique en cours : conformément à la législation européenne, les gaz fluorés disparaissent progressivement au profit de solutions alternatives. 
    • Un besoin accru de formation : les formations liées aux réfrigérants naturels et aux pompes à chaleur restent insuffisantes, alors qu’elles représentent une priorité pour le secteur.  
    • La vision des métiers techniques : le métier de technicien·ne en réfrigération est parfois perçu comme salissant, alors qu’il s’exerce dans des environnements variés et mobilise des outils numériques modernes (tablettes, logiciels spécialisés).
    •  L’intérêt pour l’enseignement technique : il souffre d’une image injustifiée, souvent associée à une voie par défaut, alors qu’il répond à des besoins concrets et valorise des compétences recherchées.  

Des débouchés variés et évolutifs 

Les diplômé·e·s accèdent à de nombreuses fonctions : 

  • Technicien·ne d’installation 
  • Technicien·ne de mise en service 
  • Technicien·ne en réfrigération 
  • Spécialiste en pompes à chaleur 

« À la fin des études, plusieurs offres d’emploi s’offrent aux diplômé·e·s, avec une réelle sécurité de l’emploi. Il s’agit d’un métier qui ne devient jamais ennuyeux et dans lequel l’apprentissage se poursuit en continu. De nombreuses entreprises proposent des perspectives d’évolution ou de spécialisation. L’installation à son compte constitue également une option », ajoute Herwig Coppens. 

Le secteur propose de nombreux avantages : 

  • Une rémunération attractive 
  • Des possibilités d’évolution 
  • Une diversité des missions et des environnements 
  • Un apprentissage continu tout au long de la carrière 

Les compétences clés incluent : 

  • La compréhension technique 
  • Le raisonnement logique 
  • Le respect des normes de sécurité 
  • Le travail en équipe 

Frixis : un acteur clé du secteur 

Frixis soutient ses membres à travers différentes actions : 

  • Mise à disposition d’informations à jour sur la législation 
  • Élaboration de documents techniques (procédures, carnets d’entretien, modèles) 
  • Participation à la construction des programmes de formation et aux jurys 
  • Organisation de rencontres professionnelles et de journées d’étude 
  • Dialogue avec les autorités 

Le Bachelier en Electromécanique – orientation techniques spéciales du bâtiment – répond à des besoins concrets de la société. Il offre des perspectives de carrière durables, au cœur des transformations énergétiques et technologiques.  

Plus d’informations sur notre Bachelier :  Bachelier Électromécanique Techniques Spéciales du Bâtiment à Tournai – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

Cet article Bachelier en Electromécanique : pour entrer dans un secteur innovant, technologique et riche en opportunités est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Electromécanique – Techniques spéciales du bâtiment : de quoi s’agit-il vraiment ? https://www.helha.be/electromecanique-techniques-speciales-du-batiment-de-quoi-sagit-il-vraiment/ Mon, 06 Jul 2026 12:45:22 +0000 https://www.helha.be/?p=93293 Qui choisit spontanément un Bachelier en Électromécanique en dehors des élèves déjà formés à ces matières dans le secondaire ? Sans doute peu de jeunes…   Voici quelques mots d’explications, les débouchés de l’électromécanique, les clichés et le programme.   Un peu d’histoire et de vocabulaire   Dès le 20ᵉ siècle, l’électromécanique devient incontournable dans l’industrie. Elle équipe de nombreuses installations, comme les machines-outils ou les ascenseurs.    Le […]

Cet article Electromécanique – Techniques spéciales du bâtiment : de quoi s’agit-il vraiment ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>
Qui choisit spontanément un Bachelier en Électromécanique en dehors des élèves déjà formés à ces matières dans le secondaire ? Sans doute peu de jeunes…  

Voici quelques mots d’explications, les débouchés de l’électromécanique, les clichés et le programme.  

Un peu d’histoire et de vocabulaire  

Dès le 20ᵉ siècle, l’électromécanique devient incontournable dans l’industrie. Elle équipe de nombreuses installations, comme les machines-outils ou les ascenseurs. 
 
Le terme électromécanique se confond parfois avec l’électronique. Pourtant, ces domaines sont bien distincts. 

  • L’électronique traite les signaux électriques (analogiques ou numériques), au moyen de composants dits « statiques » (soudés sur des cartes), dans une logique de communication et de traitement de l’information. 
  • L’électromécanique associe électricité et mécanique, avec un focus sur le mouvement de machines dites « tournantes », l’énergie et les systèmes industriels. 

Les idées reçues  

“C’est un métier sale ou uniquement en usine” → Faux : il y a aussi des postes en bureau d’études, en laboratoires ou en gestion de projets.  

“C’est un métier pour les hommes” → Faux : de plus en plus de femmes réussissent très bien dans ce domaine.   

“Ça se limite aux moteurs” → Faux : cela touche aussi l’automatisation, la robotique, l’énergie et bien plus. 

“C’est répétitif et sans créativité” → Faux : il s’agit de résoudre des problèmes variés et de concevoir des solutions techniques.  

“Ça va disparaître avec l’automatisation” → Faux : au contraire, les spécialistes sont encore plus demandé·e·s pour gérer et créer ces systèmes. 

Spécificités de cette formation  

  • La pédagogie par projets en lien avec la thématique énergétique (centrale de froid, cogénération, centrale de traitement d’air, analyse thermique des bâtiments, etc.) 
  • L’immersion professionnelle lors de stage dès la première année en Belgique ou à l’étranger. 
  • Des séances de laboratoire en effectif réduit. 
  • Un environnement pédagogique à taille humaine au sein duquel l’étudiant·e peut bénéficier d’un suivi individuel. 
  • L’obtention de divers agréments techniques au sein de l’école  
  • Un contact privilégié avec le monde professionnel : visites de site, de salons techniques, organisation de séminaires, etc. 

Les débouchés  

Le marché de l’emploi offre d’excellentes perspectives au métier d’électromécanicien·ne. Cette profession figure sur la liste des métiers en pénurie du Forem depuis plusieurs années. Les diplômé·e·s du Bachelier en Électromécanique, spécialisés en HVAC, accèdent rapidement à un emploi de qualité, souvent dès la fin du stage. 

La formation d’électromécanicien·ne ouvre l’accès à de nombreux métiers : 

  • Technicien·ne électromécanicien·ne 
  • Technicien·ne en maintenance 
  • Technicien·ne en génie climatique 
  • Frigoriste ou chauffagiste 
  • Technico-commercial·le 
  • Technicien·ne en énergies renouvelables 
  • Technicien·ne en bureau d’études 
  • Gestionnaire de réseau de distribution 

Ces fonctions couvrent des secteurs variés et porteurs, en lien direct avec les enjeux énergétiques et technologiques actuels. 

 En pratique 

Les grilles de cours de la première à la troisième année évoluent progressivement. Chaque bloc combine des enseignements théoriques et des activités pratiques afin de préparer efficacement à l’exercice du métier. 

Bloc 1 : acquisition des bases scientifiques et techniques 

La première année de Bachelier pose les fondations indispensables. Elle propose des cours de : 

  • sciences technologiques ; 
  • physique appliquée ; 
  • chimie appliquée ; 
  • Mathématiques. 

Mais aussi des cours techniques de base en électromécanique (mécanique, électricité) et des activités d’intégration professionnelle. 

Ces enseignements permettent de développer une compréhension globale des systèmes techniques tout en amorçant la professionnalisation. 

Bloc 2 : mise en pratique et première immersion professionnelle 

Dès la deuxième année, la formation se renforce avec : 

  • des cours approfondis en électromécanique ; 
  • de l’automatisation et régulation ; 
  • de l’électronique industrielle ; 
  • de la mécanique appliquée ; 
  • des travaux pratiques et laboratoires ; 
  • des activités de projet. 

Un stage de 4 semaines est organisé au deuxième quadrimestre. Il permet à l’étudiant·e de découvrir les différentes orientations du métier. 

Ce stage vise à : 

  • découvrir la réalité du terrain en participant aux activités de l’entreprise ; 
  • appréhender les exigences du milieu professionnel ; 
  • développer des compétences comportementales essentielles : discrétion, sens des responsabilités, esprit d’initiative, organisation, capacité d’adaptation, ponctualité et travail en équipe. 

Bloc 3 : spécialisation et professionnalisation 

La troisième année approfondit les acquis et prépare directement à l’insertion professionnelle. Elle comprend : 

  • des cours spécialisés en électromécanique avancée ; 
  • de l’automatisation industrielle ; 
  • des systèmes de production et maintenance ; 
  • des projets intégrés ; 
  • un travail de fin d’études. 

Un stage long de 15 semaines constitue un élément central de l’année. 

Ce stage permet de : 

  • consolider les compétences théoriques et pratiques ; 
  • réaliser des tâches professionnelles en autonomie ; 
  • développer un savoir-faire spécifique lié au secteur ; 
  • s’adapter aux technologies actuelles ; 
  • organiser son travail dans le cadre d’un projet concret. 

Le travail réalisé fait l’objet d’un rapport écrit, composé de : 

  • une synthèse des activités menées en entreprise ; 
  • un développement théorique en lien avec une problématique rencontrée. 

Ce rapport est défendu oralement devant un jury composé d’enseignant·e·s et de professionnel·le·s. 

👉 Lien interne possible : Découvrir les grilles de cours 

>> Plus d’informations  : Bachelier Électromécanique Techniques Spéciales du Bâtiment à Tournai – HELHa – Haute École Louvain en Hainaut

 

Cet article Electromécanique – Techniques spéciales du bâtiment : de quoi s’agit-il vraiment ? est apparu en premier sur HELHa - Haute École Louvain en Hainaut.

]]>