Avant l’été 2025, la Haute Ecole Louvain en Hainaut avant déposé un projet de rénovation complet du site Sainte-Thérèse, à Montignies-sur-Sambre. Il comportait un volet urbanisme et un volet environnement. 

BONNE NOUVELLE !

Le Collège communal de la Ville de Charleroi a accordé, sans restriction, le permis unique pour la transformation de l’ancien hôpital en une « école dans un jardin » totalement centrée sur l’apprentissage des pratiques professionnelles actuelles. 

Cette décision permet d’envisager concrètement le lancement des premiers travaux sur le site et confirme la solidité d’un projet essentiel pour les formations proposées, le confort des étudiant·e·s et des équipes sur place. Ce projet est aussi en cohérence totale avec l’ensemble des projets de soutien à l’enseignement supérieur du territoire carolo. 

Un permis obtenu à l’issue d’un processus complet 

Une enquête publique a été menée sans donner lieu à des remarques ou à des recours. Le projet a ensuite fait l’objet d’analyses par la Ville de Charleroi, la Région wallonne (via le fonctionnaire délégué) ainsi que par les services de secours. L’ensemble des avis requis a été obtenu. 

Un projet évolutif, déployé par phases 

Le permis obtenu permet un déploiement progressif du projet, selon une logique de phases successives, activables en fonction des financements disponibles (et donc principalement du Plan d’Investissement Exceptionnel (PIE)). 

Le permis se décline en cinq « tiroirs » stratégiques : 

  1. Rénovation intérieure complète, aménagement des espaces pédagogiques actuels et création d’espaces supplémentaires. 
  1. Isolation des façades.  
  1. Installation de pompes à chaleur.  
  1. Aménagement des abords.  
  1. Création d’une salle de sport dédiée aux sections kinésithérapie et ergothérapie.   

Le dernier « tiroir » ne fait pas partie du permis actuel. Le projet de salle de sport est toujours en cours d’élaboration en partenariat avec la Ville de Charleroi afin d’étudier les meilleures options de mutualisation.  

Ce projet dépasse la seule rénovation du site de Sainte-Thérèse et s’inscrit dans une stratégie globale de développement de l’enseignement supérieur à Charleroi. 

« Le campus de Montignies-sur-Sambre est parfois moins visible, mais il constitue un véritable “bijou caché” dans le paysage de l’enseignement supérieur carolo. Il est appelé à devenir, avec le campus de la Ville haute, l’un des deux pôles structurants de Charleroi à l’horizon 2030 », souligne Thomas Dermine, bourgmestre de Charleroi. 

Des espaces pédagogiques adaptés aux formations 

« Ce projet illustre une dynamique forte à Charleroi, à laquelle la HELHa a choisi de contribuer pleinement, en investissant durablement dans l’enseignement supérieur et dans la qualité des formations proposées sur le territoire »souligne Philippe Declercq, Directeur-Président de la HELHa. 

La première phase du projet concerne la rénovation intérieure et la création de nouveaux espaces pédagogiques, parmi lesquels : 

  • un auditoire de 350 places ; 
  • des laboratoires ; 
  • des espaces de simulation et des salles techniques ; 
  • un appartement thérapeutique ; 
  • l’installation d’une cellule de radiologie pédagogique ; 
  • un espace cafétéria ; 
  • un pôle dédié aux apprentissages de la technologie animalière ; 
  • un laboratoire d’étude de Forme et Fonctionnement Humain ; 
  • etc. 

Une fois les travaux terminés… 

  • le site de Sainte-Thérèse accueillera les étudiant·e·s du site de Gilly (sages-femmes, technologues en imagerie médicale, infirmier·ère·s responsables de soins généraux)
  • les étudiant·e·s de la HELHa de Notre Dame et de Sainte-Thérèse passeront facilement d’un site à l’autre grâce à la finalisation des travaux du métro de Charleroi. 

 

Une « école dans un jardin » 

À terme, le projet, s’il bénéficie du soutien du PIE, vise à faire du site Sainte-Thérèse un lieu d’apprentissage intégré dans un environnement verdoyant, selon le concept d’« école dans un jardin ». 

Cette vision prévoit :  

  • Les espaces extérieurs seraient revégétalisés. 
  •  Les sols extérieurs comme les parkings macadamisés seraient rendus perméables, conformément aux normes environnementales. 
  • Le stationnement sera réorganisé en périphérie, afin de libérer de la surface et de créer des espaces verts pour renforcer la qualité du cadre de vie.