Du 5 au 11 octobre derniers, partout en Wallonie, les initiatives de soutien à la santé mentale mais aussi les professionnel·le·s qui travaillent au sein de ce secteur ont été valorisé·e·s. C’est une initiative de l’ASBL CRéSaM. La HELHa a fait figure d’exemple ! Notre institution a organisé plusieurs moments de rencontre, entièrement dédiés à nos étudiant·e·s, autour de la santé mentale.
Stands, goodies, et collations, la HELHa et l’OEH se sont réunis pour offrir aux étudiant·e·s l’opportunité de rencontrer des acteur·rice·s de la santé mentale. Il était aussi possible de participer à des activités ou de découvrir des dispositifs existants à la HELHa.
Merci aux structures externes présentes, telles que Infor Jeunes Mons, le Planning familial Les Arbas ou encore la Maison des Jeunes Mons, qui ont accueilli et fait découvrir à nos étudiant·e·s l’ensemble des services disponibles !
« En tant qu’étudiante, je pense qu’on se sent tous un peu concernés. C’est assez stressant de faire ses études à l’heure actuelle, et je trouve ça important de s’y intéresser […] et de se renseigner.”, explique Louise.
La suite d’un processus enclenché en 2025
En 2025, la Haute Ecole Louvain en Hainaut a initié une grande enquête afin d’analyser de près les conditions de vie des étudiant·e·s.
L’objectif ? Mieux comprendre leur réalité et adapter les politiques institutionnelles d’aide dans plusieurs domaines. Plus de 1700 étudiant·e·s avaient répondu à l’enquête.
La santé mentale, une attention quotidienne
Après l’enquête, la mise en place d’un plan d’actions et la participation à la semaine de la santé mentale, la HELHa met en place une campagne contre le harcèlement. Elle débutera quelques jours avant la Journée mondiale de lutte contre le harcèlement en milieu scolaire, le 5 novembre prochain.
Il existe aujourd’hui à la HELHa un dispositif de lutte contre le harcèlement, les violences et la discrimination pour l’ensemble des étudiant·e·s de la HELHa. La Cellule NOK (pour Not OK) permet à toute personne victime d’un comportement déplacé et inapproprié de le signaler. Si il ou elle le souhaite, il est possible d’obtenir un accompagnement particulier, voire d’engager des actions internes ou externes.
>>> Découvrir ici la Cellule de Psychologie et la cellule NOK.